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10 mars 2006 5 10 /03 /mars /2006 08:21

 

Howard Carter est né le 9 mai 1874. Fils d'un peintre animalier, dont il a hérité des talents de dessinateur, Howard  a dix-sept ans lorsqu'il est présenté à Percy Newberry, un jeune égyptologue de l'Egypt Exploration Fund, qui l'engage pour recopier à l'aquarelle les fresques des tombes de Beni Hassan

Puis, il enchaîne sur le temple funéraire de Montouhotep II à Deir el-Bahari. Immédiatement, le britannique est charmé par L’Egypte, et il se passionne pour les fouilles. Rapidement, le voici qui travaille aux côtés de Flinders Petrie à  Tell el-Amarna, mais, n'étant pas estimé par l'archéologue, il est tout aussi vite remercié. Il revient ensuite à Deir el-Bahari, afin de reproduire les bas-reliefs du temple d'Amon, érigé par Hatchepsout. Il rencontre Gaston Maspero, lequel semble l'apprécier. En 1899, le Français lui propose un poste d'inspecteur général des monuments en Haute-Egypte.

Début  1905, un groupe de français fortunés pénètrent de force dans le Sérapéum et, ne voyant rien à cause de la trop grande obscurité des lieux, réclament le remboursement des tickets d'entrée du site. Carter oppose un refus justifié, mais la discussion se transforme en bagarre. Les visiteurs portent plainte et Carter, refusant de s'excuser, démissionne du Service des Antiquités et retourne pour un temps à ses pinceaux.

Lord Carnarvon, suite à un accident de voiture, souffrant de la poitrine et devant éviter le climat humide de l'Angleterre, fouille depuis deux ans en amateur, sans grand succès. Il désire s'adjoindre les conseils d'un véritable homme de terrain. Maspero, qui regrette d'avoir dû se séparer de Carter, le présente à l'aristocrate anglais.Les deux britanniques vont explorer la nécropole thébaine sans résultat significatif. À partir de 1912, les voici dans le Delta, qu'ils doivent abandonner, suite à une invasion de cobras. En 1915, ils reprennent la concession, dont Théodore Davis, son prédécesseur dans la Vallée des Rois, a affirmé qu'elle avait livré tous ses secrets. Après que l'équipe eut exhumé des jarres et des sceaux au nom de Toutankhamon, Carter y cherche bientôt la tombe de ce souverain, près du soubassement rocheux de la vallée, où il suppose qu'elle se trouve.

En 1922, les maigres découvertes n'ayant pas contribué à alléger les dépenses que doit supporter lord Carnarvon, celui annonce son intention d'arrêter. Carter demande de poursuivre une année de plus ; il affirme qu'il assumera le coût de cette année supplémentaire. Lord Carnarvon accepte de repartir pour un an, et consent à financer cette dernière campagne.Carter, constatant que ses recherches proches du soubassement de la vallée sont infructueuses, reporte celles-ci sur un périmètre dont il constate que nul ne l'a jamais prospecté. Le 1er novembre, les fouilles commencent à l'endroit même où se trouvaient les huttes des ouvriers de Davis, lorsqu'il trouva la tombe de Ramsès IV. Carnarvon est en Angleterre, lorsque, le 4 novembre à l'aube, on dégage une marche, puis d'autres. Le soir, Carter est devant une porte inviolée, portant le sceau d'Anubis,annonciatrice qu'il se trouve devant la tombe d'un grand personnage ... Ce sera la plus grande découverte archéologique de tous les temps : le tombeau de Toutankhamon.

Les journalistes sur place, ayant besoin de produire des articles, feront naître la légende de la Malédiction du Pharaon : Carnavon meurt, victime d'une septicémie due à une blessure faite en se rasant sur une piqûre de moustique ; de nombreux savants, déjà âgés au moment de la découverte, décèdent par la suite. Pourtant, Carter qui fut le premier à pénétrer dans la tombe, ne s'éteignit que 17 ans plus tard…le 2 mars 1939.

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5 mars 2006 7 05 /03 /mars /2006 11:25

 

BONNE FETE A TOUTES LES MAMYS DE LA TERRE !!!! ET DE LA

GALAXIE !!!!!!!

 

Je ne suis pas pour cette fête ... Horus a 12 ans ... (et oui je m'y suis prise extrêmement tard hihi) et c'est la 1 ère année qu'il va offrir quelque chose ....

Vendredi soir, en revenant du boulot, je n'ai pas arrêté de regarder la grille d'IsaV ... Je me disais que ces quelques mots étaient si simples et pourtant si beaux ...

J'ai demandé au fiston ce qu'il en pensait ... Il m'a regardé et m'a dit ... "tu vas avoir le temps ???" Le ton était donné ... Il était déjà hors de question qu'il prenne une aiguille !!!! Mais ça je le savais déjà !!!! "Oh le temps, si je n'ai pas assez des jours, je déborderai sur les nuits !!!!! Et puis avec tout ce qu'elles font pour toi ... qu'est-ce t'en penses ???" Et là, la réponse jeun's : "c'est clair !!!!"

C'était clair pour moi aussi ... mon week-end était une fois de plus tout chamboulé ... A cause de qui hein ???? Quelle diablesse a mis le lien sur 1 pt c tout ?????? Tu te reconnais Gandja !!!!!!!

Je viens de terminer pile poils à l'heure !!!! Voici une p'tite photo recto-verso .... Bien pratique les jumeaux !!!!

 

 

Allez, yapuka les emballer !!!! Vivement cet après-midi pour voir la têtes des mamys !!!!!

 

 

 

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3 mars 2006 5 03 /03 /mars /2006 12:23

Si ça continue, ma paire de ciseaux aura plus de bijoux que moi .... Faut vraiment que Nat mette les grilles des pochettes en ligne pour ranger tout ça !!!!



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Merci Virginie ... Et dire que c'est ton 1er ... Ma paire de ciseaux est ravie !!! C'est qu'elle est coquette tu sais !!! Alors le fait de changer de parure 1 semaine sur 2 la met dans un état ... je t'explique pô !!!!!


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1 mars 2006 3 01 /03 /mars /2006 18:30



Un cartouche est un symbole hiéroglyphique, de forme allongée et fermé par un nœud, qui contient le nom d'un Pharaon. Il symbolise tout ce que le soleil entoure, c'est-à-dire l'univers et a pour fonction de protéger le nom de Pharaon. Ils étaient le plus souvent peints de jaune ou d'or (couleur du soleil) et étaient utilisés pour deux des cinq noms d'un pharaon.
Le cartouche, qui se dit Shen en égyptien, fut utilisé à partir du roi Khéphren, MON CHOUCHOU !!!!!!!!! (IVème dynastie ) .
Délimitant de façon visible le nom d'un pharaon dans une phrase, le cartouche fut un élément primordial dans le processus de déchiffrement des hiéroglyphes par Jean-François Champollion.


la signature de Ramsès II

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24 février 2006 5 24 /02 /février /2006 08:23

Le facteur sonne toujours 3 fois ... Après les coussins de lavande de mon cuicui, mon 1er Marc Lévy accompagné d'un superbe marque-page égyptien de ma petite Marie, voici qu'arrive un 3 ème cadeau ....

 

 

Oui oui oui, vous ne rêvez pas ! C'est bien un tri-fils ... Fait main et personnalisé SVP !!!

Séthi pas bô ? Alors bien sûr ... Sur ce coup là, j'ai pêché de curiosité ... Je l'avais vu avant qu'il n'arrive chez moi ... Oups .... Miss gaffettes !!!!

Sandra avait posté sur 1 point c'est tout qu'elle avait reçu sa cde  ... Comme une grosse curieuse, je suis allée voir sur son blog ... J'étais à 1000 lieux de penser que dans sa commande, il y en avait un qui n'était rien que pour moi !!!!!!

Alors, que te dire Sandra ? Tout d'abord, désolée et puis ensuite et surtout MERCI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Il est magnifique !!!!! Je l'adore !!!!! C'est tellement gentille de ta part d'avoir pensé à la p'tite momie ...

 

 

Pour en savoir plus sur ces superbes tri-fils, vous pouvez toujours rendre une p'tite visite à Fab http://fab34.over-blog.com/article-1710028.html

On attend leur site avec IMPATIENCE !!!!!! Je ne sais pas pourquoi, mais je suis certaine qu'ils auront un succès fou !!!!

 

 

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22 février 2006 3 22 /02 /février /2006 10:09


 
 
 
  
Animal sacré et familier, le chat était considéré comme le protecteur des récoltes, l'animal favori des puissants, le fidèle compagnon des humbles, l'incarnation des dieux. Vivant comme mort, il est traité avec les plus grands égards et est souvent momifié après sa mort.
 
 
  
Les anciens Égyptiens l'appellent par onomatopée "miou" et dont la translittération est miw pour le chat et miwt pour la chatte. Aussi sait-on que chaque animal était l'incarnation d'un dieu ou de plusieurs dieux et que par principe il était soit défendu, soit pourchassé, soit évité. Le chat n'échappe par à cette règle. Représenté par la déesse-chatte Bastet en particulier, on le retrouve tantôt domestiqué, tantôt sauvage.
  
  
 

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 L'une des principales ressources alimentaires de l'Égypte provient de la culture des céréales, et notamment le blé. Celui-ci, stockés au sein de greniers (eux-mêmes souvent situés dans l'enceinte d'un temple), est en toute logique attaqué par les rongeurs. Aussi le premier rôle du chat est de protéger les récoltes au sein des champs comme auprès des greniers des temples de ces prédateurs, éloignant par la même les maladies véhiculées. Il s'avère tout aussi agile dans la chasse aux serpents, et devient ainsi un animal de choix pour ses propriétaires.

 

 

La domestication du chat daterait du IIIe millénaire av. J.-C.. Le chat est alors un animal de compagnie que l'on représente sur les fresques des tombes, que l'on soigne et avec lequel on joue. C'est peut-être également un moyen d'accueillir au sein du foyer la représentation animale d'un dieu (Bastet) ! Dans l'iconographie, et particulièrement les fresques peintes, le chat accompagne son maître pour chasser oiseaux et poissons dans les marais, à travers les fourrés de papyrus et de roseaux, portés par la barques de papyrus. 

  

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On pense que chaque temple égyptien possédait son propre élevage de chats, surveillés et soignés par un gardien, dont le poste se transmettait héréditairement à sa descendance. Par ailleurs la multitudes de momies de chats retrouvés dans les nécropoles témoignent  de la ferveur de l'adoration des vivants pour les chats. 

 La mommification du chat était de deux sortes : pour les animaux "importants", des funérailles à la hauteur de la perte de l'animal, et une mommification semblable à celle des hommes. L'animal est alors entourés de bandelettes de lin : les pattes sont soit repliés sur l'animal de manière à former une sorte de "cocon", soit bandelettées individuellement, conservant l'aspect du chat. Le plus souvent, la tête ainsi emmaillotée est décorées de dessins tendant à reproduire les traits de l'animal (oreilles, yeux, bouche, museau, particularités du poil, etc.)

 

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La seconde méthode est celle des "fausses momies", utilisées comme ex-voto. On forme artificiellement une momie de chat à l'aide de matériaux pauvres (paille, papyrus, lin, autres bouts de tissus, etc.), et tout autant bandelettée et décorée. Son rôle d'ex-voto lui vaut de ne pas utiliser un animal "réel".

 

 

 

 

 

 
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16 février 2006 4 16 /02 /février /2006 11:12
 (1790-1832)


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Je passe volontairement sur sa biographie pour parler plus particulièrement de ses recherches sur les hiéroglyphes qui sont bien plus intéressantes !

 
Le début des recherches


 

En 1809, Jean-François Champollion commence à recenser dans les ouvrages du passé tout ce qui ressemble à des fac-similés de papyrus ou de bandelettes de momies. Il réalise deux grammaires du copte, l'une du saïdique, l'autre du bohaïrique, ainsi qu'un dictionnaire dans lequel les termes sont classés par racine.
En 1814, il est parvenu à identifier quelques groupes, généralement des épithètes, dont «dieu parfait» qu'il traduit par référence à la version grecque. Il note également comment les Égyptiens évoquent l'idée du pluriel .

 
Première étape : une écriture alphabétique


 

En 1821, Champollion s'attèle alors au déchiffrement des hiéroglyphes et dresse un tableau des correspondances entre les signes hiéroglyphiques et les signes hiératiques. La même année a lieu la communication de deux documents déterminants pour ses recherches.
L'un est issu de la collection de papyrus Casati. Rédigé en démotique et en grec, il date du règne de Ptolémée VII Evergète II. En comparant certaines de ses séquences avec d'autres, Champollion reconnaît le nom de Cléopâtre mentionné à trois reprises. L'autre est un document bilingue en hiéroglyphes et grec. Il s'agit d'une copie de l'obélisque de Philae rapporté en 1819 par Giambattista Belzoni.

 

Champollion s'inspire des travaux de Young dont l'attention s'était portée sur un épithète figurant derrière le nom des souverains lagides, identifié à la séquence grecque de la pierre de Rosette par «vivant à jamais, aimé de Ptah».Toutefois, le découpage de Young s'avérait très aléatoire et certains signes lui semblaient inutiles.

 

Reprenant ce schéma, Champollion cherche à rendre compte du fait qu'à toutes les époques, les Égyptiens abandonnent souvent ce qu'il considère encore comme des voyelles mais qui sont en fait de consonnes faibles employées pour rendre les valeurs vocaliques du grec.
Il en déduit que seules les voyelles les plus sonores du mot grec sont transcrites en égyptien à l'aide de semi-voyelles. PTOLEMAIOS devient ainsi PTOLMYS.

 

Sur l'obélisque de Philae il reconnaît d'après la traduction grecque le nom de Cléopâtre.

 

Ainsi, il trouve les valeurs alphabétiques des 11 signes : 7 rendent des consonnes, 4 des voyelles ou semi-voyelles. Il connaît également la marque du féminin : un pain correspondant à la consonne T et un œuf de canne qui ne se prononce pas.

 

Les mois suivants, Champollion applique son alphabet à tous les noms des Ptolémées et des Césars qu'il a pu relever sur les monuments publiés.

 

Tout en restant convaincu que l'écriture reste essentiellement figurative et que les signes phonétiques n'apparaissent qu'à l'époque gréco-romaine pour transcrire les noms étrangers, il arrive à deux conclusions :

 

- L'écriture égyptienne assemble les signes des consonnes sans s'inquiéter des voyelles que l'orthographe grecque exige.
- Certains signes totalement différents par l'aspect expriment cependant le même son.

 

Deuxième étape :une écriture également figurative

 

Cependant, en comptant le nombre de signes sur la pierre de Rosette, soit 1419 signes hiéroglyphiques pour rendre 486 mots grecs, il déduit que les hiéroglyphes ne pouvaient transcrire uniquement des mots ou correspondre chacun à des idées.

 

L'année 1822 sera décisive pour ses recherches. L'architecte Jean-Nicolas Huyot, qui s'était rendu à Abou Simbel où il avait relevé un grand nombre d'inscriptions dans le temple de Ramsès II, en fait parvenir toute une collection à Champollion.

 

Un cartouche attire tout particulièrement son attention. Il identifie facilement les deux derniers signes (S) présents dans le cartouche de Ptolémée.
Le premier signe, un cercle pointé, semble représenter le soleil. Or en copte, le soleil se dit «ra».
Reste le signe central qui est présent sur la pierre de Rosette dans un mot traduisant le mot grec «anniversaire». Champollion le rapproche du copte hou-micé qui signifie «jour de naissance». Il en déduit que ce signe correspond au mot copte micé qui se traduit par «naître, mettre au monde».
Il est alors en mesure de transcrire «Rê-mes-es-es», Ramsès, cité par Manéthon, Tacite et l'Exode. Il peut même le traduire : «le soleil (Rê) l'a mis au monde».

 

Dans les documents de Huyot, il découvre un autre cartouche, copié au temple d'Amada en Nubie, qui va lui permettre de vérifier directement sa théorie :

 

Il retrouve le «es» final et le «mes» du milieu. Le premier signe, un ibis, est l'animal sacré de Thot. Ce qui donne «Thot-mes-es» c'est-à-dire le nom du pharaon que les Grecs appellent Thoutmosis.

 

Contrairement à ce qu'il avait pensé auparavant et à l'idée qui avait fait échouer ces prédécesseurs, Champollion arrive à la conclusion que l'écriture des monuments antérieurs à l'époque gréco-romaine est à la fois symbolique et alphabétique. Elle emploie simultanément :

 

- des idéogrammes, signes figuratifs comme Rê ou Thot
- des signes alphabétiques, soit syllabiques comme «ms», soit phonétiques comme «s»
- et, chose qu'il découvrira plus tard, des déterminatifs, signes additionnels qui précisent le sens ou la prononciation du mot.

 
La consécration


 

Le 27 septembre 1822 Champollion est invité à faire l'exposé de sa découverte aux académiciens réunis en séance extraordinaire.

 

En 1823, il publie son Panthéon égyptien. Un an plus tard paraît le Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens qui reprend toutes les connaissances que Champollion a acquises sur le système d'écriture égyptien.

 

En 1826, Il est nommé conservateur de la section égyptienne du musée Charles X du Louvre.

 

Le 2 juillet 1827, il embarque enfin pour l'Égypte pour un voyage de dix-huit mois d'où il reviendra chargé d'une masse de notes, traductions, de textes, récits historiques…

 

Rentré à Paris il investit les fonds alloués par la Maison du roi et les divers ministère dans les fouilles et l'acquisition de monuments égyptiens. Le 7 mai 1830, il est élu à l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Le 12 mars 1831, il prend la chaire d'archéologie créée spécialement pour lui au Collège de France.

 

Les monuments d'Égypte et de Nubie, quatre volumes de dessins et de relevés, commencent à paraître avant sa mort. Mais sa Grammaire égyptienne et son Dictionnaire égyptien seront publiés à titre posthume.

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 10:55

Quel bonheur de se lever le matin accompagnée du chant des p’tits zoizeaux !!!! On se sent tellement bien ! On s’étire, on écoute … il suffit qu’un p’tit rayon de soleil se faufilant dans votre chambre en supplément et là …. On a envie d’appuyer sur « pause » pour que ce moment se prolonge un peu plus longtemps !

 

Ces p’tits bêtes à plumes ont bien plus d’un tour dans leur sac pour  vous faire partager des p’tits instants de bonheur ! La preuve en image ….




C’est mon cuicui à moi qui a fait de ses p’tites pattes et de quelques battements d’ailes cette petite merveille qui sent si bon la lavande !
 
Merci mon zoizilleau de toutes les couleurs …


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8 février 2006 3 08 /02 /février /2006 12:08

 

CLEOPTATRE VII


Dernière reine grecque d'Egypte de 51 à 30 avant J-C, elle appartient à la famille macédonienne de Lagides qui règne sur l'Egypte depuis la mort d'Alexandre le Grand.

Née en 69 dans la capitale, Alexandrie, elle épouse, conformément à la tradition égyptienne son frère Ptolémée XIII.


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Chassée du trône, elle fut rétablie par Jules César, dont elle eut un fils, Césarion.

A la mort de César, elle devint la maîtresse de Marc Antoine et tenta avec lui de créer un grand empire en Méditerranée orientale.
Cléopâtre assainit le commerce, réforme le système monétaire, brise les monopoles et replace l'Égypte sur la scène internationale. Antoine trouve des alliés en Judée, en Galatie, en Cappadoce et confie à Cléopâtre Chypre, des villes de la côte syrienne et de Cilicie ainsi que le royaume de Chalcis au Liban. Au cours d'une cérémonie où le couple se présente de manière pharaonique, ils partagent avec leurs enfants un domaine englobant largement les territoires qui avaient appartenu aux Ptolémées. Par contre, une campagne désastreuse contre les Parthes affaiblit considérablement l'armée d'Antoine alors qu'à Rome, le prestige d'Octave ne cesse de croître. Ignorant l'ultimatum qu'Octavie pose à celui qui est encore son mari en le sommant de regagner l'Italie, Antoine donne à Octave l'occasion de le désigner comme ennemi de Rome et de déclarer la guerre à Cléopâtre.



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Vaincus par Octave à la bataille d'Actium, les deux amants se suicident l'un aprèsl'autre.

Cléopâtre se serait donnée la mort en se faisant piquer par un aspic.

L'Egypte devint alors propriété personnelle de l'empereur romain.



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2 février 2006 4 02 /02 /février /2006 17:30
 
 
 

Les égyptiens aimaient beaucoup les bijoux, et cela dès la préhistoire. Avec le temps, les bijoux devinrent de plus en plus précieux, et on ne les portait plus seulement pour l'esthétique, mais aussi pour afficher son rang social.

 

Il existait plusieurs types de bijoux :

 

Les amulettes au pouvoir protecteur. Cela allait du simple coquillage aux amulettes divines.

 

 

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Les pectoraux sont des colliers très lourds, allant jusqu'à 12 rangs. Ils se portaient sur la poitrine, et étaient composés de perles, d'or, d'argent et de pierres précieuses. D'autres pouvaient représenter des scènes religieuses (au rôle protecteur) ou symboliques, comme la mise à mort de soldats ennemis par Pharaon.

 

 
 
 

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Toujours dans le domaine royal, les couronnes et diadèmes. Nous connaissons les couronnes royales grâce aux statues et aux dessins, mais nous en avons retrouvé ayant appartenues aux princes et aux princesses. Ils portent presque tous l'Uraeus royal et/ou le vautour Nekbet; les deux attributs royaux.


 

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Beaucoup de bracelets ont été retrouvés, ils étaient répandus à toutes les époques et dans toutes les classes sociales. Les plus modestes étaient composés de perles, de pierres montées sur un fil d'or. Les bracelets un peu plus luxueux étaient en pierres alternés de grains d'or. Quand aux plus précieux, ils étaient en or, en argent, en ivoire, ou encore en émail.

 

 

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Les bagues étaient à l'origine des anneaux, puis avec le temps, elle se sont "perfectionnées", montées de pierres précieuses, ces joyaux servaient d'esthétique, mais aussi à garantir une information portée par un messager, ou comme sceau pour les lettres.

 

 

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Les boucles d'oreilles ne sont apparues qu’à partir du nouvel empire, le plus souvent portées par les femmes, puis par les hommes pour les grandes occasions; comme en témoigne les oreilles percées de Toutankhamon que l'on peut apercevoir sur son masque.


 

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