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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 20:07

Petosiris, "le don d'Osiris", fût un grand prêtre de Thot.
Outre son role religieux, il a aussi été administrateur du temple.
Petosiris a probablement exercé ses fonctions sous la seconde domination perse puis au début de l'époque ptolémaique, période de construction de son complexe funéraire.



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Situé à Touna el-Gebel, nécropole de l'ancienne Hermopolis, le tombeau de Petosiris, qui a l'aspect d'un petit temple ptolémaïque avec son portail, ses colonnes et sa chapelle à piliers, est intéressant : au hasard des parois, les nombreux bas-reliefs qui les ornent témoignent d'une tentative étonnante, assez réussie mais restée sans lendemain, d'associer art égyptien et art grec, tandis que les inscriptions, à côté des textes funéraires habituels, révèlent une véritable pensée philosophique et religieuse qui, aux yeux de ses contemporains, valut à Petosiris la réputation d'être un sage.

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 20:17


Une oasis désigne une zone de végétation isolée dans un désert stérile. Ceci se produit à proximité d'une source d’eau ou lorsqu'une nappe phréatique est suffisamment proche de la surface du sol ou parfois sur le lit de rivières venant se perdre dans le désert.

Les oasis de l’Égypte sont essentiellement à l’ouest :


   Siouah
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Farafra et son célèbre desert blanc

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Dakhla

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Kharga et Baharya. Tout près de la vallée, le ouadi Natroum et le Fayoum sont de véritables oasis entourées d’étendues désertiques.

Vu leur caractère spécifique, ces régions tenaient une place particulière dans l’économie du pays. Leurs activités majeures furent l’élevage de grands troupeaux d’ânes et la viticulture. Les oasis ont toujours joué un rôle important dans l'établissement des routes commerciales empruntées par les caravanes, qui y trouvaient de quoi se désaltérer et se restaurer. Leur contrôle politique ou militaire était donc d'une importance stratégique.


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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 19:30


Ouserhat a véu au cours du 15ème siècle avant JC sous le règne d’Aménophis II lors de la XVIII ème dynastie.
D’après les inscriptions que l’on trouve sur son monument funéraire, il fût

« scribe royal, directeur et scribe des troupeaux d’Amon, comptable du grain de Haute et Basse Egypte.

Sa tombe est l’une des plus connues de la nécropole thébaine car elle a été ouverte au public pendant de nombreuses années.

 Elle est située à Gourna.


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25 mars 2007 7 25 /03 /mars /2007 12:27

Pharaon de la IV ème dynastie, nous ignorons presque tout des événements qui marquèrent son règne approximatif de -2490 à 2473. Il aurait succédé à son père Khéphren.
 
Son nom est associé à la plus petite des trois grandes pyramides du plateau de Gizey. Celle-ci s'élève à l'extrémité Sud du plateau et ne représente qu'un dixième du volume de la pyramide de Khéops (hauteur 66 m, côté 108 m).


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D’après le papyrus de Turin, il aurait régné dix-huit années avant de céder le trône à son fils Chepseskaf, le dernier roi de la IV ème dynastie. Hérodote raconte qu’il régna dans la paix et en harmonie avec son peuple et qu’il aurait de lui-même pris la décision de bâtir une pyramide de dimensions beaucoup plus modestes pour ménager son peuple. L’anecdote est bien sûr invérifiable.

 

Beaucoup de sculptures proviennent de son complexe funéraire, statues du roi en majesté et triades le représentant debout avec la déesse Hathor et des personnifications des nomes d'Égypte.


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22 mars 2007 4 22 /03 /mars /2007 18:14

C'est un petit lac artificiel de forme rectangulaire qui jouxtait le temple égyptien. Il servait à la purification des prêtres et symbolisait le vaste océan qui servit à la création du monde.

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Le lac Sacré de Karnak (ci-dessus), était destiné aux navigations rituelles. Au fond se trouvent les propylées du sud, 4 pylônes aménagés à partir de la XVIIIème dynastie. Ils sont précédés par la cour de la cachette où les prêtres reléguaient, comme dans un garde-meuble, les statues qui n'avaient plus de rôle à jouer.

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20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 17:45

Le temple de Gerf Hussein était dédié au Dieu Ptah; il n'en reste plus grand  chose...

Construit par le Vice-Roi de Nubie, Setaou, le temple de Gerf Hussein est la dernière étape du programme politico-religieux fixé par Ramsès II. Pour légitimer sa filiation divine, il fit ériger :

 - à Deer un temple jubilaire dédié à Rê

 - à Wadi-es-Seboua une fondation dédiée à Amon

 - à Gerf Hussein un dernier temple jubiliaire consacré à Ptah

S'assimilant ainsi aux trois principales divinités créatrices, Ramsès II démontrait ainsi la "triple énergie qui l'habitait" et s'incluait lui-même parmi les divinités du panthéon.


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Cette caverne de Ptah, construite dans "les entrailles du sanctuaire de Meha gît aujourd'hui sous les eaux du Lac Nasser. Creusée entièrement dans la roche, elle était précédée d'une allée de sphinx, mais le grès, abîmé par sa trop longue immersion dans l'eau, n'a pu permettre le sauvetage de l'ensemble du temple.

Le nouveau musée du site "La Nouvelle Kalabchah", ouvert en mai 2002, présente à ciel ouvert certains blocs épargnés du temple, entreposés depuis plus de trente ans sur le site, ainsi qu'une partielle reconstitution de l'édifice.


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Une des statues osiriaques sauvée des eaux est également exposée au Musée d'Assouan.


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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 17:19

Geb






Geb est le dieu égyptien de la terre. Il est le fils de Shou et de Tefnout. Il est également le frère et époux de la déesse du ciel Nout. De cette union, ils eurent deux fils, Osiris et Seth, et deux filles, Isis et Nephtys…

Il fait partie des membres de la grande Ennéade d'Héliopolis.

Il était généralement représenté allongé sur le dos, portant parfois la couronne de la Basse Egypte. Dans ses représentations, on le trouvait en compagnie de Nout, la déesse du ciel. Sa peau est verte ou noire. Il apparaît souvent sur les sarcophages avec Nout tandis que le dieu de l’air, Shou, vient interrompre leur étreinte.

Son animal sacré ainsi que le symbole de son hiéroglyphe est l'oie.


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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 14:49



Le Fayoum est l'un des gouvernorats de l’Egypte située dans le centre du pays. Sa capitale est la ville de Médinet el-Fayoum. Elle est située à 130 kilomètres au sud-ouest du Caire.













Le Fayoum proprement dit est une oasis du désert de Libye couvrant 1 270 km². Ses champs sont arrosés par un canal venant du Nil, Bahr Youssef. L'eau s'écoule dans une dépression du désert à l'ouest de la vallée du Nil, le lac Fayoum, grand lac d'eau douce dans l'antiquité, mais de nos jours devenu de dimension plus modeste et dont l'eau est salée. Grâce au Bahr Youssef, le Fayoum est une riche région agricole réputée pour ses productions de figues, raisin et olives.

Différente des autres oasis, la terre cultivée dans le Fayoum est constituée de la boue du Nil charriée par le Bahr Youssef. De ce canal de 24 kilomètres de long, à l'entrée de l'espace dans les collines à Medina, plusieurs canaux s'embranchent irriguant la province ; l'eau de drainage coulant dans le Birket Qéroûn. Ce lac abonde en poissons notamment la carpe du Nil. Il se situe à 43 m sous le niveau de la mer. C’est la partie la plus basse de la province. Le sud-ouest du Fayoum,est la dépression de Gharak. A l’ouest de celle-ci une autre entièrement stérile, le Wadi Rayan, couvre 725 km². La région entière est sous le niveau de la mer, et, excepté l'espace mentionné, elle est encerclée par les collines libyennes.

Cette région, à l'évidence la plus ancienne région agricole en Égypte, était un centre d'activité royale pendant le Moyen Empire et de la période ptolémaïque. Le Fayoum était un des principaux greniers à blé du monde antique. Il y a également, particulièrement dans le voisinage du lac, beaucoup de ruines de villages et de villes antiques.

Au cours des trois premiers siècles de l'ère chrétienne, les habitants du Fayoum et d'ailleurs en Égypte romaine non seulement embaumaient leurs morts mais plaçaient également un portrait des défunts au-dessus du visage de la momie. Préservés par l'environnement sec du désert, ces « portraits du Fayoum » composent  le plus riche patrimoine de portraits qui ait survécu de l'Antiquité. Ils nous fournissent une vision d'une société remarquable des peuples d'origines mélangées : les Grecs, les Égyptiens, les Romains, les Syriens, les Libyens et d'autres qui se sont épanouies il y a 2 000 ans dans le Fayoum.

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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 10:19


Les cheveux des femmes, qui étaient souvent portés très long, faisaient l'objet des plus grandes attentions. Dans les riches maisons des coiffeuses frictionnaient soigneusement les cheveux de leurs maîtresses avec de l'huile aromatique censée fortifier et assouplir la chevelure. Elles les lissaient ensuite avec des peignes d'ivoire puis les divisaient en de multiples tresses. Le tout étant ensuite orné d’un diadème.


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Les hommes, en particulier, portaient la perruque. La confection d'une perruque d'apparat demandait une dextérité et un savoir-faire que ne possédaient que de rares spécialistes. Eux seuls connaissaient les nouvelles tendances de la cour du Pharaon. Les perruques étaient confectionnées à partir de vrai cheveux, parfois mélangés à des fibres végétales. Les plus pauvres se contentaient de laine. Les hommes avaient l'habitude de se raser entièrement le crâne. D'autres portaient les cheveux plaqués vers l'arrière laissant les oreilles dégagées. Certains les gardaient court arborant une coupe ronde donnant l'impression d'un bonnet.

(Nous tenons l’ancêtre de la coupe au bol ! … )


Les coiffeurs allaient de maison en maison. Ils ramollissaient le cuir chevelu et la barbe à l'aide d'un onguent passé en massage. La coupe était effectuée à l’aide d’un rasoir de bronze bien aiguisé. Le coiffeur massait ensuite la peau avec une préparation à base d'huile d'amendes amères pour calmer le feu du rasoir. Les soins capillaires, nombreux et variés font appel à des pommades et des lotions sensées préserver le brillant et le tonus du cuir chevelu. Le henné était déjà connu et utilisé, ainsi que des teintures pour suivre la mode ou lutter contre le vieillissement. Les Egyptiens utilisaient des préparations pour lutter contre la calvitie.

 

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Les enfants, garçons ou filles, portaient pour toute coiffure une natte unique tombant sur le coté de la tête. Le reste du crâne était rasé. La coupure de cette natte à l'adolescence symbolisait la fin de l'enfance et le passage à l'age adulte.

 



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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 15:29


L'arrivée du char de combat, en Égypte et par la même du cheval date de la XVIIIe dynastie (Nouvel Empire). Les stratèges égyptiens ont incorporer ces "machines de guerre" à leur armées en observant et en copiant les armées syriennes ennemis.

Le char se compose d'une "caisse" transportant le ou les passagers (un conducteur et un archer), supporté par un essieu traversant le dessous du plancher de gauche à droite. Deux roues de bois cerclées, d'un diamètre relativement grand, sont traversées par 6 rayons se rejoignant au moyeu, et soutiennent le tout. Une rambarde court le long de l'habitacle, afin que les passagers se tiennent. De larges ouvertures peuvent y être pratiquées. Le timon, une longue pièce de bois reliant les chevaux au char, s'accroche au char à l'aide d'un triple support. Deux jougs passent à droite et à gauche du timon pour reposer sur les chevaux. La partie centrale est incurvée pour laisser passer les rênes attachées aux mords des chevaux.


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Ci-dessus le superbe char en bois et or de Toutankhamon retrouvé dans sa tombe.


Le char était léger et fébrile : aucun moyen de suspension n'intervenant entre le char et les roues, on imagine bien la difficulté de manœuvrer l'engin lancé à vive allure, notamment sur des sols durs parsemés de roches et cailloux.


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