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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 12:30

Situé à l'est de la ville, c’est le quartier commerçant le plus pittoresque de la ville. Il abrite le souk le plus réputé d’Orient.

Passé l’entrée envahie d’étals pour touristes, l’authentique souk s’offre à vous … haut en parfums et en couleurs. On y trouve des marchands de tissu, d’épices, de cuivre, des ébénistes, des orfèvres. D’autres marchands sont plus spécialisés dans les objets en cuir comme les portefeuilles, les poufs, les patins ou les boîtes à bijoux ; des marchands d’orangeade avec leur longue théière en argent passée en bandoulière et leurs verres à la main. On y vend également de magnifiques étoffes et des tapis précieux.


 

Dans cette agitation perpétuelle se mélangent les Cairotes en tchador ou en djellaba et les touristes sous leurs chapeaux de soleil qui ne manquent pas de siroter un thé à la menthe à la terrasse d’un vieux café.

Vous pouvez aussi trouver tout ce qui se rapporte à la musique et à la danse orientale : des derboukas, des tambourins incrustés de nacre, des sagates sans oublier les foulards brodés avec des perles ou les djellabas et les chemises en pur coton d’Egypte. Certes, toutes les marchandises qui sont étalées actuellement dans les échoppes de ce souk ne sont plus uniquement de fabrication artisanale comme dans le temps passé, mais Kan El-Khalili reste toujours le meilleur endroit pour acheter ses souvenirs.

 



Khan El-Khalili n’a pas toujours été un souk. Au 14ème siècle, c’était un caravansérail (le point d’intersection des caravanes pour le commerce des chevaux des mamelouks) établit par le sultan El-Khalil.


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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 09:00


La Citadelle de Saladin est une imposante forteresse qui domine Le Caire. Elle fut construite entre 1176 et 1183 par le sultan Saladin (Salah ad-Din). Après la mort de Saladin, son neveu, Al-Kamil, a renforcé la Citadelle en agrandissant plusieurs des tours, en particulier la tour Al-Haddad  et la tour Ramlab, les rendant trois fois plus grandes. Ces deux tours contrôlaient le passage étroit entre la Citadelle et les collines de Muqattam. Al-Kamil a également établi un certain nombre de grandes tours autour du périmètre des murs, dont trois peuvent encore être vues du parking de la Citadelle. Ces tours massives étaient carrées, hautes de 25 mètres et large de 30. En1218 à la mort de son père, Al-Kamil, devenu Sultan, a transféré sa résidence à la Citadelle où il a construit son palais dans le quartier sud. Jusqu'à la construction du Palais d’Abedin au milieu du XIX ème siècle, c’était le siège du gouvernement de l’Egypte. Sa silhouette est dominée par les coupoles et les minarets de la mosquée en albâtre de Mohamed Ali de style turque achevée en 1857.




 

La citadelle offre une admirable vue panoramique sur le Caire et la cité des morts, cimetière des sultans mamelouks aujourd’hui habités par des sans logis. Au pied de la citadelle, se trouve la mosquée du sultan Hassan, un des plus beaux édifices d’époque mamelouk du IVème siècle.

 

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9 novembre 2006 4 09 /11 /novembre /2006 21:01


Les monuments islamiques d’Égypte sont presque entièrement concentrés au Caire.

Au Moyen âge, le Caire fut la capitale d'un califat fondé par les Fatimides, qui se prétendaient descendants de Fatima, la fille de Mahomet, épouse du 4e calife, Ali.

Les Fatimides dotèrent le Caire de nombreuses mosquées. Après eux, les sultans mamelouks  continuèrent d’embellir la ville de magnifiques mosquées et de nombreuses écoles coraniques.La ville s’agrandit considérablement et devient la capitale du monde musulman.

 

 



Al Hakim






 

Des mausolées sont rassemblés en véritables "villes des morts".



 

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9 novembre 2006 4 09 /11 /novembre /2006 17:36

Le quartier copte est le plus ancien de la ville.
On y trouve l’église suspendue consacrée à la Vierge datant du IV siècle, probablement la plus ancienne église d’Egypte.

 


L’église Saint Serge construite à la fin du IVème  siècle au dessus d’une crypte où la Sainte Famille se serait réfugiée lors de la fuite en Égypte et l’église Sainte Barbara, portant le nom de la jeune fille martyrisée pour avoir essayer de convertir son père au christianisme,reconstruite au XIe siècle.


 

Ces églises ne se distinguent pas de l’extérieur mais elles possèdent un intérieur très riche.

 


Ce quartier renferme également la synagogue Ben Ezra fondée en 1115


 

ainsi que la forteresse de Babylone, construite par les romains transformée très tôt en enclave chrétienne et juive.

 


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7 novembre 2006 2 07 /11 /novembre /2006 18:58



Capitale de l’Egypte, sa population est estimée à plus de 25 millions d’habitants en comptant sa banlieue. Située sur les rîves et les îles du Nil au nord de l’Egypte, c’est aussi la plus grande ville d’Afrique et du Moyen-Orient.  On y trouve à l’ouest  le plateau de Gizeh et ses fameuses pyramides ainsi qu’une concentration de bâtiments officiels et une architecture moderne avec de larges boulevards, des jardins publics et de nombreux espaces verts.


 photo hebergée par zimage

 

 

A l’est se trouve la partie la plus ancienne de la ville. On y trouve de petites ruelles, de vieux habitats surpeuplés mais aussi un très riche patrimoine historique grâce à des centaines d’anciennes mosquées.


photo hebergée par zimage

 

  

Au sud, se situe le site de Memphis.

 

Le Caire est le site le plus fréquenté d’Égypte, en raison de ses structures d’accueil, de son patrimoine urbain et de la proximité du plateau de Gizeh. La ville abrite les principales institutions politiques et administratives du pays ; elle est en outre le siège de la Ligue arabe. Ses universités sont réputées, dont l’université musulmane située dans la mosquée al-Azhar et son patrimoine historique est préservé par des institutions prestigieuses : le musée egyptien, le musée d’Art arabe ou encore le musée d’Art copte.


 photo hebergée par zimage

 

 

Le système d'alimentation en eau étendu de la ville lui a permit de s'ouvrir à l'est, dans le désert. De nombreux ponts relient à la terre ferme les îles de Gezira et de Roda où se trouvent de nombreux bâtiments du gouvernement. D'autres ponts au-dessus du Nil rattache la ville à la banlieue de Gizeh et d'Imbalah.


 

 

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7 novembre 2006 2 07 /11 /novembre /2006 17:42

C'est le signe hiéroglyphique de la vie.  On la surnomme également la clef de la vie, la clef du Nil ou encore la croix de la vie.

Elle correspond à la nature divine de l'existence, et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'Ankh figure dans les décorations rituelles où les dieux le présentent aux souverains.
Elle s'imbolisait parfois, par extension, la force vitale infinie et se trouvait alors intégrée comme tel dans l'architecture. Associée au sceptre 'Ouas" et au pilier "Djed", elle exprime le souhait de "vie, prospérité, puissance et stabilité" pour Pharaon.
L'Ankh apparaît fréquemment dans l'art égyptien, en particulier dans les peintures des tombes. Les morts la gardaient dans la main pendant la pesée de leur coeur pour accéder à la vie éternelle.
Lorsqu'un dieu mettait l'anse de la clef sous le nez d'un pharaon, cela signifiait qu'il lui donnait le souffle de la vie. Elle apparaît souvent au bout des doigts d'un dieu ou d'une déesse de l'au-delà faisant le don de vie à la momie de la personne défunte.
Les pharaons l'utilisaient partout, elle est représentée dans les temples, posée sur les momies, les dieux la tenaient dans la main comme clef de la connaissance pour résoudre tous les mystères de la vie éternelle.
Ce symbole était souvent porté comme amulette par les egyptiens.
Dans les représentations amarniennes, elle était représentée à l'extrémité des rayons du disque solaire Aton, en alternance avec des petites mains.


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7 novembre 2006 2 07 /11 /novembre /2006 17:40



 

Divinité de la mythologie égyptienne, dont le culte fut largement diffusé à une époque tardive. Bès, malgré son aspect n’inspirant guère confiance, était un dieu bienfaisant qui avait pour rôle d’éloigner les mauvais esprits en les effrayant. Il est à l'origine du dieu protecteur de la maison en Egypte.

Vénéré dans toute l’Egypte comme une sorte de génie du foyer, de divinité domestique et de dieu de la fertilité, du mariage et de la grossesse. C’était aussi le dieu de la musique et de la danse.

Disgracieux, barbu, le visage large, la langue pendante, les jambes courtes et arquées, aux oreilles et à la longue queue de lion, il est l’unique personnage grotesque du monde divin égyptien ! Autre  fait exceptionnel, il est toujours représenté de face !




 

 

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6 novembre 2006 1 06 /11 /novembre /2006 06:03

 

Philae est une île du Nil, en amont d'Assouan. C'est aussi un important centre du culte d'Isis. En effet, le monument principal est le temple d’Isis qui en occupe la partie centrale. Celui-ci a été édifié par les souverains lagides sur un sanctuaire antérieur, qui serait l’œuvre d’Amasis, pharaon de la XXVIe dynastie dont le nom est attesté sur de nombreux blocs de remploi. Limitée de part et d’autre par un portique à colonnes, une allée donnait accès au premier pylône du temple, haut de 18 mètres. Les reliefs de sa façade évoquent des exploits guerriers.

 


Par un deuxième pylône, où l’on voit Ptolémée XII faisant des offrandes devant plusieurs divinités, on pénétrait dans une autre cour du temple d’Isis, suivie d’un vestibule à colonnes et de diverses antichambres. Dans le saint des saints subsiste le tabernacle en granite que l’on nomme naos et qui autrefois abritait la statue d’Isis. Un escalier conduit à la chapelle d’Osiris, où des cérémonies étaient célébrées pour la mort du dieu. À l’ouest, une porte monumentale édifiée par l’empereur Hadrien est ornée de scènes osiriennes et d’une représentation célèbre des sources du Nil.

 

Détail du second pylône : La déesse Isis protégeant le dieu Horus


 

Offrande du roi à la déesse Isis et à Harpocrate


À l’est du temple d’Isis se trouvait le petit sanctuaire d’Hathor, déesse de l’Amour, commencé par les Ptolémées et continué par Auguste. Sur les colonnes, des animaux jouant d’instruments de musique semblent annoncer les reliefs grotesques de certains chapiteaux romans. Le dieu Bès , protecteur de l’amour et des accouchements, danse et joue du tambourin ou de la double flûte afin de chasser les démons malfaisants.

 


Plus au sud, le kiosque de Trajan dresse ses élégantes colonnes . Sur l’île s’élevaient encore bien d’autres monuments, comme le temple d’Harendotès ou celui d’Auguste ; un autre était consacré à Imhotep, l’architecte de Djéser, divinisé par la suite ; deux nilomètres permettaient de mesurer le niveau du fleuve.





La renommée de Philae fut immense dans l’Antiquité. De très loin on venait en pèlerinage dans le temple d’Isis. Même après l’interdiction du paganisme en Égypte par Théodose, les Blemmyes, qui vénéraient tout particulièrement Isis, obtinrent le maintien des sanctuaires de Philae, qui restèrent ouverts jusqu’au VIe siècle, sous le règne de Justinien. Des églises chrétiennes furent alors installées sur le site.



Les chefs-d’œuvre d’architecture de Philae apparurent condamnés lorsqu’au début de ce siècle on érigea le barrage d’Assouan . Les ruines devaient être désormais immergées presque totalement durant la plus grande partie de l’année.  Dans le cadre de la campagne de sauvetage des monuments de la Nubie, on a transferé les temples de Philae dans la petite île d’Agilkia, à 300 mètres plus au nord. Cette entreprise gigantesque a été menée grâce au concours de l’U.N.E.S.C.O. qui a lancé une campagne internationale en vue de réunir les fonds nécessaires. La première phase des travaux, commencés en 1972, a consisté à édifier des batardeaux préserver temporairement les monuments de Philae tout en aménageant l’îlot d’Agilkia en vue de sa nouvelle destination. L’opération de démontage a duré trois ans de mai 1974 à mai 1977, et deux ans furent ensuite nécessaires pour reconstituer minutieusement le puzzle sur Agilkia. Depuis le 10 mars 1980, jour de l’inauguration du site, Philae est de nouveau accessible aux visiteurs.

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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 13:11

Situé entre le front rocheux de Drah Abou'l-Nagga et la colline de l'Assassif, le site constitue un impressionnant amphithéâtre naturel.

On y trouve côte à côte les temples funéraires de deux souverains.
Le plus ancien est attribué à Mentouhotep.

 


Environ un demi-siècle plus tard, Hatchepsout, dont la véritable tombe se trouve assez loin dans la vallée des Reines, est revenue ici pour y faire construire un autre monument.



 Entre les deux, se trouve les vestiges d'un petit temple remontant à Thoutmosis III.

 

Le site servit de nécropole durant la XIe dynastie. C'est dans une de ces tombes située dans une petite vallée du sud de Deir el-Bahari que furent retrouvés en 1881 les sarcophages royaux de grands pharaons. Une autre cachette découverte en 1891 abritait les sarcophages et le mobilier funéraires de membres du clergé d'Amon.



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18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 18:12
 


Écrits en hiératique sur du papyrus, ces textes se retrouvent à partir du Nouvel Empire (XVIII ème dynastie) jusqu'à l'époque gréco-romaine.

Le livre des morts est un recueil de formules magiques, d'incantations, d'allusions mythologiques, de complexes descriptions de l'autre monde destinées à faciliter la progression du défunt et à lui donner les moyens de survivre dans l'Au-delà.



Écrites sur un papyrus placé auprès de la momie voire sur les bandelettes, ces formules étaient accompagnées de superbes vignettes peintes renforçant, par la magie de l'image, la puissance de l'écrit.



 

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