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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 19:11

 

La Vallée des Rois est située dans un lieu désertique sur la rive occidentale du Nil, à 3 kilomètres de la ville de Thèbes (Louxor),  dépourvu de toute végétation.

Le mont al-Qurn (la corne) domine le paysage en arrière plan.

La vallée est réputée pour abriter les tombes de nombreux pharaons à partir de la XVIIIème dynastie, lorsque Thèbes sera elle-même la capitale de l'Egypte réunifiée.

Les rois préfèreront alors construire de gigantesques temples plutôt que des pyramides, comme le voulait la tradition depuis plus d'un millénaire. Ils feront creuser leur hypogée (tombeau) dans cette vallée cachée de la chaîne libyque, loin des temples funéraires et isolée permettant de voir venir de loin les pillards.

Le tombeau le plus ancien découvert appartient à Thoutmosis Ier. Sur les 62 tombes recensées à ce jour, 25 sont des sépultures royales. Les autres renferment les dépouilles de hauts dignitaires ou n'ont pu être encore identifiées.


La plupart d'entre elles ne sont pas accessibles au public. Les autorités procèdent par roulement et n'hésitent pas à fermer celles qui ne plus peuvent supporter le passage de touristes qui provoquent une augmentation du degré d'humidité dans les tombes. Ce phénomène accélère la décoloration des pigments, la prolifération de champignons et l'érosion des supports. La construction du barrage d'Assouan, qui a entraîné une remontée de la nappe phréatique souterraine n’a fait qu’aggraver la situation. Plusieurs tombes viennent cependant de rouvrir après des travaux de restauration et la mise en place de systèmes sophistiqués de climatisation. Tous les tombeaux recensés ont été pillés dès l’Antiquité.

 


 


 


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30 septembre 2006 6 30 /09 /septembre /2006 18:07


Thèbes est le nom grec de la ville d'Egypte antique Ouaset appartenant au 4 ème nome de Haute Egypte.
Située à 687km au sud du Caire, la ville est divisée en trois zones : la cité proprement dit, le village de Karnak à deux kilomètres au nord-est, les nécropoles et monuments funéraires de Thèbes sur la rive occidentale du Nil. L'ensemble forme un véritable musée en plein air qui n'a pas d'équivalent ailleurs dans le monde. Les vestiges, largement enfouis sous les sables, ont été dégagés et réhabilités par Maspero à partir de 1883. Le village, qui ne comptait que onze mille habitants en 1900, est aujourd'hui passé à 150.000. Ces personnes vivent essentiellement des revenus du tourisme.

 



 

Thèbes dispose d'une autonomie administrative unique en Egypte, d'un aéroport international qui connaît un important trafic. Elle constitue souvent le point de débarquement des touristes en Egypte. Les croisières sur le Nil, presque toujours d'une semaine, partent de cette ville pour rejoindre Assouan situé au Sud.



Son historique

La ville de Thèbes succède à Memphis et devient la capitale de la Haute-Egypte à la fin de l'Ancien Empire, sous le règne des pharaons de la XIème et XIIème dynastie. Opposé de longue date à Héracléopolis, la capitale de la Basse-Egypte, le pouvoir thébain parviendra à  la réunification au cours du Moyen Empire sous le règne du prince Nebhepetre-Montouhotep Ier qui sera inhumé à Deir el-Bahari. Thèbes devient la capitale religieuse et administrative du royaume. Les Egyptiens subiront, vers 1700 avant JC, l'invasion des Hyksos. Ils parviendront à chasser les intrus plus d'un siècle plus tard, vers 1532 avant JC, sous l'autorité de Kamosé et de son jeune frère Ahmosis. Ce pharaon fondera la prestigieuse XVIIIème dynastie qui marquera l'apogée de la ville de Thèbes et laissera derrière elle un grand nombre de monuments de dimension et de qualité impressionnantes. Tous les rois du Nouvel Empire, à l'exception d'Akhenaton, résideront à Thèbes. Entièrement bâtie en brique crue, la cité comptera jusqu'à un million d'habitants. Capitale d'un empire qui étendra ses frontières qu'aux rives de l'Euphrate, Thèbes va devenir pendant six siècles un immense entrepôt qui amoncellera les richesses placées sous la responsabilité du clergé du temple d'Amon.



Le déclin interviendra sous la XXème dynastie (XIIème et XIème siècle avant Jésus-Christ). Les pharaons de la XXIème dynastie seront contraints de quitter Thèbes pour s'installer plus au Nord, à Tanis, afin de mieux coordonner leur armée qui devait faire face à de nombreuses incursions ennemies. Les souverains de la XXIIème dynastie s'installeront à Bubastis et les suivants à Saïs. Réhabilitée sous le règne des rois nubiens de la XXVème dynastie, Thèbes sera ensuite définitivement abandonnée et sera mise à sac et détruite par les envahisseurs syriens conduits par le fameux Assourbanipal, en 665 avant JC. Le pharaon Taharqa quittera l'Egypte, laissant derrière lui une ville de Thèbes qui ne conservera que ses temples et monuments.



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19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 18:08

Cinquième roi de la XII ème dynastie, Sésostris III marque l’apogée du Moyen empire. Il hérite d'un pays que ses prédécesseurs ont bien géré et su faire prospérer durant une longue période de paix. Il est resté dans la mémoire des Égyptiens comme l'un des plus grands de leur histoire.





L'activité économique et commerciale est florissante. Elle attire de nombreux travailleurs asiatiques dans la vallée, et l'influence égyptienne est plus forte que jamais. Cependant, malgré leur autorité réelle sur le pays, les premiers Amenemhat et Sésostris ont dû s'accommoder de la puissante noblesse locale des nomarques, dont certaines lignées étaient déjà en place lors de la 1 ère période intermédiaire et qui n'ont accepté le retour d'un pouvoir pharaonique fort qu'à condition de conserver leurs privilèges. Or, leur richesse et leur enracinement font craindre à Sésostris III qu'ils ne parviennent à affaiblir à nouveau la monarchie.



Dès son accession au trône, il entame une réforme administrative radicale brisant le pouvoir de ces dignitaires locaux. La charge de nomarque est supprimée, et la gestion du territoire confiée à trois ministères régionaux (Nord, Sud et Nubie). Chacun des trois ministres est un fonctionnaire nommé par le roi, qui travaille sous l'autorité directe du vizir. Cette réforme entraîne la création de nombreux postes de fonctionnaires subalternes (officiers, scribes) qui constituent une nouvelle « classe moyenne » prospère et dévouée au pharaon.

Sésostris III doit aussi assurer la reprise en main de la Haute-Nubie. Celle-ci subit les incursions régulières de tribus kouchites venues du Sud. Le roi pacifie la région en quatre campagnes militaires, entre l'an VIII et l'an XIX de son règne. La frontière est renforcée par la rénovation ou la construction d'un réseau de huit forteresses pourvues de garnisons. Les habitants de la province, reconnaissants, placeront Sésostris III au rang des divinités locales. Au Nord, le pharaon lance une expédition militaire contre les Mentjiou, turbulents nomades sémitiques qui menacent régulièrement le nord-est de l'Égypte. Cette campagne le mène jusqu'en Palestine : il est le premier pharaon à mener de vraies opérations de guerre en Asie. Les sources égyptiennes mentionnent à cette occasion la ville de Jérusalem.








Sésostris III se fait construire sa pyramide à Dashour. Les archéologues y ont découvert d'importantes cachettes, recelant de nombreux bijoux et parures.

Lorsqu'il disparaît, après trente-six ans de règne, l'Égypte du Moyen Empire est au sommet de sa puissance et de son influence.





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11 septembre 2006 1 11 /09 /septembre /2006 17:59


Pharaon d?Egypte,  il régna de -1291 à -1278. Fils du Pharaon Ramsès 1er, il fut le père du Pharaon Ramsès II.

Il mourut probablement en désignant auparavant comme corégent Ramsès II et fut enterré dans la Vallée des Rois dans la tombe KV17 qui reste la plus grande et la mieux préservée des tombes royales de la vallée. Sa momie fut retrouvée en compagnie de celle de son fils et de nombreux autres pharaons.



Séthi Ier devait être âgé d'environ trente ans lorsqu'il accéda au trône laissé vacant par son père, Ramsès 1er, le fondateur de la XIX ème dynastie.. Elevé dans une tradition militaire, le vaillant pharaon qui déjà sous Horemheb entama sa carrière, dût combattre sur les frontières Est de l'Empire contre la menace sérieuse des Hittites.

À son avènement une véritable révolte des pays vassaux de l'Égypte, obligea Séthi à prendre les armes et à organiser une tournée militaire jusqu'en Amourrou, qui se solda par une victoire totale de Pharaon. Ces combats sont relatés sur le mur sud de la salle hypostyle de Karnak qu'il fait bâtir, dont la fameuse illustration du siège de la citadelle de Dapour.


Bien que ses conquêtes apportèrent un calme relatif à l'Égypte, elles furent rapidement remises en cause par les Hittites, qui usèrent de leur influence et de leur or afin que les roitelets locaux passent de leur côté. Ainsi le prince de Qadesh, à peine Séthi de retour en Égypte, poussa à la révolte ses voisins et chercha alliance avec le Grand du Hatti, Mouwatalli. C'est cette situation que retrouvera à son tour son fils et successeur Ramsès II.


Séthi est aussi un pharaon bâtisseur. Il se distingue par ses constructions à Abydos où il édifie un temple cénotaphe, comprenant un Osireïon, et à Gournah où il fit construire son temple funéraire.



Osireïon à Abydos

 

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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 17:52




Râ ressemble à un humain à tête de faucon, couronné d'un disque solaire et d'un uraeus.  Chaque jour, Râ traverse le ciel sur sa barque solaire, et chaque nuit il traverse le monde souterrain des défunts, pour de nouveau apparaître à l'est au matin suivant.

Son principal lieu de culte se situait à Héliopolis. Au troisième millénaire avant J.-C, l'importance de Râ est devenue telle que les pharaons se sont proclamés "Fils de Râ". Après leur mort, les monarques pensaient en effet monter au ciel et rejoindre le dieu.

Selon la cosmologie Héliopolitaine, Râ se serait créé lui-même, soit depuis la toute première fleur de lotus, soit sur le monticule qui émergea des eaux primordiales. Ensuite il créa Shou (l'air) et Tefnout (l'humidité), qui à leur tour engendrèrent le dieu de la terre, Geb, et la déesse du ciel, Nout. Râ aurait ensuite créé l'espèce humaine à partir de ses propres larmes.

 




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29 août 2006 2 29 /08 /août /2006 18:35



Divinité de la ville de Memphis, il est considéré comme le créateur du cosmos.  Dans la triade de Memphis, Ptah est considéré comme le mari de Sekhmet et le père de Néfertoum.

 Il fait partie des 5 grands dieux égyptiens avec Rê, Isis, Osiris et Amon.

Il est le protecteur des artisans et des architectes.


Il porte des vêtements serrés qui lui donnent l’aspect d’une momie, et ses chairs sont souvent vertes. De ses mains jointes il tient sur sa poitrine le spectre sur lequel se superposent une croix ankh et un pilier djed ; sa tête est rasée ou couverte d’une calotte, et il porte une barbe postiche.


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22 août 2006 2 22 /08 /août /2006 19:33






Les pyramides sont avant tout des monuments funéraires. 

Depuis plus de 4000 ans, le temps est resté impuissant contre ces imposantes constructions qui fûrent l’objet de multiples interprétations plus ou moins délirantes.

C’est le fruit d’une expérience humaine qui concrétise parfaitement l’idée d’éternité qui servait de fondement à la civilisation égyptienne. 

Non loin de Guizeh, à 8 kms à l’ouest du Caire et à une quarantaine de mètres au-dessus du niveau des terres cultivées, sur une vaste terrasse nivelée par la main de l’homme, se dressent les 3 plus célèbres pyramides d’Egypte. 

 

 

La plus grand couvre plus de 5 hectares et dépassait les 145m de haut. Il faut attendre le moyen âge pour retrouver des monuments aussi élevés.

Il s’agit d’un ouvrage impressionnant surtout si l’on considère l’époque de sa construction. 

Dans les textes égyptiens contemporains de leur construction, les pyramides sont désignés par le terme « mer » sans rapport avec le mot que nous employons.

Alors, qu’elle en est l’origine ? L’hypothèse la plus vraisemblable nous fait remonter au grec ancien « pyramis », qui désignait un gâteau conique de farine et de miel employé pour les offrandes aux morts.

Vous trouverez en Egypte environ 67 pyramides complètes et une vingtaine incomplètes.

En voici  d'autres aux formes parfois surprenantes : 

La grandiose pyramide à degrés de Djoser à Saqqarah conçu par son conseiller et architecte Imhotep :

  


Le site de Dahshour avec ses 2 intéressantes pyramides :

 

La pyramide rhomboïdale

La pyramide rouge


La "fausse pyramide" de Méïdoum :



J'ai volontairement évité la description de chacune de ces merveilles pour la bonne et simple raison que le dictionnaire est loin d'être terminé, que l'article aurait été beaucoup trop long et puis surtout chacune mérite qu'on s'y intéresse de plus près !


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21 août 2006 1 21 /08 /août /2006 17:38

 

 


 



Le papyrus est une plante qui pousse notamment sur les rives du Nil et de son delta. Il est constitué d'une tige ligneuse de section triangulaire supportant des feuilles disposées en étoile à son sommet. Le papyrus a longtemps été utilisé comme matière première pour fabriquer une forme de papier.


Le mot vient du latin papyrus, emprunté de l'égyptien antique per-peraâ, qui fait au pluriel papyri. Il est à l'origine du mot papier.


Le papier de papyrus fut probablement inventé il y a 5000 ans, en utilisant la tige de la plante, et fut largement utilisé en Égypte et dans d'autres régions voisines pour fabriquer les rouleaux manuscrits.

 


Le principe de fabrication du papier de papyrus réside dans la superposition de fines tranches de la tige de la plante, humidifiées, placées en couches et positionnées perpendiculairement les unes sur les autres et compressées. Seul un côté du papier était utilisé, sur lequel un traitement à base de colle (fabriquée à partir de la sève de la plante) était appliqué afin d'éviter que l'encre ne coule. Chaque morceau ne dépassait pas un demi-mètre de longueur, mais on pouvait assembler de nombreuses feuilles les unes aux autres, pour former de longs rouleaux .

Le papier n'était cependant pas le seul produit fabriqué à partir de cette plante très commune à l'ère antique . On s’en servait pour fabriquer des nattes, des pagnes, des sandales, des cordes et même des embarcations. Sa racine et sa chair étaient aussi parfois consommées.

La plante avait aussi une fonction religieuse: apparue au commencement des temps, et ne poussant que dans le Nil sacré, elle était représentée sur les temples ou portée lors des processions, elle signifiait la renaissance et la régénération du monde. Elle était aussi l’emblème de la Basse-Egypte.

 


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18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 17:55


Bien plus qu'un roi, le PHARAON était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Egypte antique. Il avait pour mission de mettre en œuvre la règle de Maât sur terre c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité et la prospérité de l'Égypte, de maintenir l'ordre du monde  et combattre le Mal  sous toutes ses formes, satisfaire les divinités qui « vivent de Maât ». Aussi se devait-il de bâtir, de restaurer et d'agrandir les temples, d’assurer le bien-être de ses sujets et de veiller à l’accomplissement correct des rites. Dans la pratique, il délègue l'exercice du culte au clergé qu'il supervise.

 



Il revenait à Pharaon de choisir seul la politique à mener. Comme pour le culte, il déléguait l'exécution de ses décisions à une cohorte de scribes, de conseillers et de fonctionnaires .

 



En égyptien Per Aâ signifiait grande maison. Il fut utilisé pour désigner le roi qu'à partir de la XXIIeme Dynastie. Le mot Faraw n'apparaît, quand à lui, pour la première fois que dans une traduction de la Bible. Il n'était pas de coutume d'appeler le roi Pharaon, mais Horus selon une titulature du protocole royal qui contenait cinq noms. Ces cinq noms sont les suivants: Le nom d'Horus, en l'honneur du Dieu. Le nom des deux déesses, afin de rappeler Ouadjet, la déesse cobra qui protège le Nord et Nekhbet, la déesse vautour qui veille sur le Sud. Le nom de l'Horus d'or qui évoque la victoire du Dieu sur son oncle Seth. Le nom d'intronisation que précède la mention Roi de la Haute et de la Basse Egypte. Enfin, le nom de naissance précédé du titre Fils de Rê.

 


 

J'en profite pour glisser une photo de mon chouchou ... KEPHREN ou CHEPHREN. Franchement, il devait être pas mal du tout vous ne trouvez pas ???

 



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29 juin 2006 4 29 /06 /juin /2006 08:04

Un obélisque est un monument monolithe élevé utilisé dans l'architecture sacrée de l'Egypte antique. Ce bloc de pierre à quatre faces s'élève parfois à plus de trente mètres de haut et se termine par un pyramidion. Symbole du dieu-soleil, Rê, l'obélisque était érigé auprés des temples ou devant les pylônes, où ils vont par paires. Souvent, c'est lors des jubilés que pharaon décidait de l'érection de ces pics, en hommage à Rê. Ils étaient recouverts d'inscriptions hiéroglyphiques et des cartouches du Roi.







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