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19 juin 2006 1 19 /06 /juin /2006 20:27





Alors aujourd'hui, c'est le grand jour !!! Vous allez enfin apprendre à me connaître !!!!!  Attention, âme sensible s'abstenir ....

Réj, tu vas enfin comprendre mon délir sur ma PAB et mes bijoux à retrouver !!!




Osiris est un dieu à l’origine agricole, une divinité de la fertilité et de la croissance végétale à qui 2 villes principales sont reliées : Busiris dans le Delta, et surtout Abydos en Moyenne Egypte. A partir de la Vème dynastie, les prêtes du dieu soleil Râ d’Héliopolis l’incorporent dans l’Ennéade héliopolitaine en tant que 1er enfant de Geb et Nout.

 

Osiris est né pendant les 5 jours épagomènes. Il épouse sa sœur Isis et reçoit en partage de son père Geb l’Egypte, tandis que son frère Seth reçoit le pouvoir sur les étendues désertiques.

 

Dieu bon et non violent, Osiris apporte la civilisation aux hommes : la manière de cultiver, les arts, des principes moraux …

 

     

 

 

Osiris est aussi l’eau nouvelle qui fait reverdir les champs lorsque vient l’inondation. Lorsque les plantes meurent, on dit alors qu’Osiris est mort. Mais il ne l’est pas tout à fait puisque l’année suivante les herbes poussent de nouveau de la terre (le corps d’Osiris) et prouvent ainsi qu’il est toujours vivant.




 
Le mythe :
 
 

Il nous est essentiellement connu par le récit tardif de Plutarque (100 AP-JC) car les textes égyptiens sont peu nombreux et assez évasifs, répugnant à parler du meurtre et du démembrement d’Osiris. 

Selon le mythe, le dieu Seth, jaloux de son frère Osiris, va s’attaquer physiquement à lui et le tuer. Ayant obtenu les mensurations de son frère (qui selon la légende était un géant … hihihi tout le contraire de moi !!!), Seth fit fabriquer un magnifique coffre qu’il promit d’offrir lors d’un banquet à celui à qui il s’adapterait le mieux. … Naturellement, ce fût Osiris !

Lorsque ce dernier se fût allongé dans le coffre, les 72 complices de Seth en clouèrent le couvercle et jetèrent dans le Nil ce qui allait devenir le 1er sarcophage. La mort d’Osiris par noyade est controversée et ne figure pas dans les Textes des Pyramides.

Le coffre contenant le cadavre d’Osiris dérive jusqu’à Byblos où il est emprisonné dans le tronc d’un tamaris. Le souverain local fait couper l’arbre qui devient une colonne du palais royal.
 

Isis réussit à retrouver le cadavre de sont frère et mari, puis le ramène en Egypte, dans les marais du Delta où elle le pensait à l’abri de la malveillance de Seth … Malheureusement, Seth retrouva Osiris. Dans sa colère, et pour interdire à son frère une sépulture digne de ce nom, il découpa le cadavre en morceaux et les dispersa. Isis ne s’avouant pas vaincue, entreprit de recueillir les morceaux de son époux.

 

                  
Certains textes racontent qu’Isis enfouit les fragments là où elle les trouva, permettant à chaque ville d’Egypte de posséder une relique osirienne. Dans d’autres, la déesse fabriqua une réplique de chaque morceau de son époux , qu’elle enterra sur place tandis qu’elle reconstituait le corps du dieu martyre. Seul le phallus d’Osiris, avalé par un poisson ne fut pas retrouvé …
Avec l’aide de Nephtys et Anubis, elle réussi à reconstituer l’intégrité physique d’Osiris qui réprésente ainsi la 1 ère momie. Anubis, en reconstituant le corps de son père défunt devint le modèle des embaumeurs.
 

  
Par la magie, Isis réanime son époux et après s’être transformée en milan lui redonne le souffle en battant des ailes. Elle reconstitue magiquement le phallus, puis elle réussit à se faire féconder pour pouvoir ainsi concevoir un fils, son héritier, Horus . Aidé d’Anubis et de Nephtys, ils pourront alors eux-mêmes intervenir pour pratiquer les rites indispensables d’ouverture de la bouche et des yeux sur Osiris.



  

 

 
 

Après avoir laissé la royauté terrestre à son fils Horus, il règne sur le monde des morts. Il préside également le tribunal divin chargé de juger les morts. La scène de la pesée de l’âme lors de ce jugement est très fréquemment représentée.

 

 

 

 

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14 juin 2006 3 14 /06 /juin /2006 08:11

 




 

L’oudjat est symbole de bonne santé, de fécondité, et de voyance. Il symbolise également la plénitude retrouvée, celle de l’œil d’Horus, soigné par Thot, celle de l’Égypte réunifiée, celle d’Osiris revenu à la vie. L’oudjat est représenté par un œil fardé sous lequel est placé le signe du faucon.


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11 juin 2006 7 11 /06 /juin /2006 21:29

 

 

Déesse personnifiant la vérité et la justice, Maât représente à la fois l'ordre cosmique voulu par le démiurge, l'ordre politique régi par le roi et l'ordre social.

Tous doivent se conformer à sa règle. Les dieux s'en nourrissent, l'offrande à Maât étant l'un des actes fondamentaux du culte divin journalier.
Les hommes, rois ou simples mortels doivent combattrent les différentes manifestations du désordre et éviter de commettre des actes qui pourraient entraver le fonctionnement et l'organisation du monde créé.

Fondement de l'identité culturelle égyptienne, Maât est également présente dans l'au-delà : elle est associée au jugement d'Osiris dans le tribunal divin. La plume posée sur le plateau de la balance qui sert à peser le cœur du défunt permet de déterminer si son âme est "conforme à Maât".

 

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8 juin 2006 4 08 /06 /juin /2006 15:46





LOUQSOR-LOUXOR-LUXOR


Louxor est située sur la rive droite du Nil, en Haute-Egypte. Il s'agit de l'antique cité égyptienne de Thèbes. Son temple est  relié à celui de Karnak par une longue allée bordée de sphinx. Il est assez bien conservé et, quand on arrive du Nil, on le voit du premier coup d'oeil. Son Musée, sur la Corniche longeant le Nil, présente des collections mises en valeur sobrement. Les objets sont relativement peu nombreux mais de grande qualité.



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Nous ne connaissons pas totalement l'histoire de ce temple. Voici les grandes étapes de son évolution qui nous sont connues :



La reine Hatchepsout (XVIII dynastie} fit édifier entre Karnak et Louqsor six chapelles-reposoirs, usurpées par Thoutmosis III.

 

Aménophis III (XVIII dynastie) marqua la 1ère grande phase de construction du temple. Après la destruction du temple existant, dont il réemploya les blocs, il fit réaliser la masse principale du temple avec la salle  hypostyle, ses antichambres et ses salles secondaires. A l’avant de l’édifice, il ajouta un vaste péristyle, puis une colonnade formant le hall d’entrée.


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Toutankhamon et Ay   {XVIIIedynastie} firent achever la grande colonnade, avec ses décorations, qui représentent, sur les murs latéraux, les procession de la    fête d'Opet. Ces travaux furent usurpés par Horemheb {XVIIIe dynastie}.


Ramsès II  fit réaliser une cour à péristyle avec un pylône, devant lequel se dressaient deux obélisque de granit rose. L'un d'eux se dresse, depuis 1836, place de la Concorde à Paris. Les 74 colonnes papyriformes de la cour sont décorées de scènes montrant pharaon devant les dieux. Le reliquaire, construit par la reine Hatchepsout, fut incorporé à cette nouvelle construction et décoré. Il est probable que l'existence de ce reliquaire ait provoqué la déviation de l'axe des édifices de Ramsès II par rapport à l'axe principal. L'extérieur du pylône est décoré de bas-reliefs et de textes relatant la bataille de Qadesh. Il plaça à l'entrée quatre colosses le figurant assis sur son trône à coté de Néfertari et deux colosses, à son effigie, debouts.


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Chabaka et Chabataja (XXVème     dynastie} restaurèrent le temple, suite aux crues qui avaient endommagé l'édifice, et l'embellirent.


Achôris  {  XXIX ème dynastie} construisit une chapelle-reposoir, dont les blocs furent réemployés à l'époque romaine.


Nectanébo 1er (XXXème dynastie) construisit un dromos de sphinx à têtes humaines reliant Louqsor à Karnak.


Alexandre le grand  reconstruisit le sanctuaire principal.


Ptolémée IV  restaura l’édifice.

Dans la cour de Ramsès II, sous la dynastie des Fatimides fut construite la petite mosquée d'Yssouf el-Haggag, visible encore de nos jours.

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1 juin 2006 4 01 /06 /juin /2006 13:20

Le lapis-lazuli est une roche métamorphique contenant des silicates du groupe des feldspaths. Elle est surtout connue comme pierre ornementale, opaque, de couleur bleue, entre l’azur et l’outremer. Son utilisation est très ancienne, remontant à 7 000 ans. Le nom dérive du latin lapis, qui signifie pierre, et du Perse lazhward, qui signifie bleu.

 

Dans l’Egypte antique, le lapis-lazuli était une des pierres ornementales préférées, pour sculpter des amulettes (notamment les scarabées).



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31 mai 2006 3 31 /05 /mai /2006 12:22


Pharaon de la XVIII e Dynastie (-1473-1458 av JC)


 Fille de Thoutmôsis 1 er et de la Grande épouse royale Ahmès. Son demi-frère, le future Thoutmôsis II qu’elle a épousé pour assurer la légitimité de ce dernier, monta sur le trône après le décès de son père. Mais celui-ci, meurt trop tôt. Il laisse un héritier : Thoutmosis III (fils de Thoutmosis II et d’Iset, l’une de ses concubines). Encore trop jeune pour régner, le petit Thoutmosis est placé sous la tutelle d’Hatchepsout. Officiellement, elle n’est que corégente mais c’est elle incontestablement qui détient le pouvoir.

Le moment précis où la reine se fait proclamer Pharaon, probablement après l'an 2 et avant l'an 7,

n'a pas encore pu être déterminé .

Il est vrai que le fait d'être une femme allait à l'encontre de la tradition. La reine doit se masculiniser, du moins dans les représentations : la robe est remplacée par le pagne, elle porte la barbe postiche et n'a pas de seins. Par contre, dans les textes, c'est presque toujours au féminin qu'il est question d'Hatchepsout.

Pour légitimer son statut de pharaon, la reine se crée une origine divine à travers un  récit à la fois mythologique et politique qu'elle fait représenter sur les murs de son temple funéraire de Deir el-Bahari. Amon, qui a pris les traits de Thoutmosis Ier, rend visite à Ahmès et lui donne une fille, Hatchepsout. Avec l'aide des autres dieux, il veillera à son éducation. Proclamée roi par les dieux, elle le sera également par les hommes lorsque son père humain l'introduit à la Cour et la fait acclamer.

Son règne se caractérise par sa prospérité et son calme. Elle mène une politique pacifiste et commerciale qui permet au pays de s’enrichir considérablement ; grâce notamment à de nombreuses expéditions commerciales dans le Sinaï, à Byblos, en Nubie et dans le pays de Pount.

Pour gouverner, Hatchepsout eut l'intelligence de s'entourer de fonctionnaires d’une fidélité à toute épreuve. Senenmout , tient un rôle d'importance dans tous les événements marquants du règne. Il est chargé de surveiller le transport et l'érection des obélisques qui la reine installe dans le temple d'Amon de Karnak et de la réalisation du temple de Deir el-Bahari.

 

La construction du temple en l'honneur d'Amon et dédié au culte de Thoutmosis Ier. Même s'il s'inspire du temple voisin de Mentouhotep II, ce monument architectural d'une conception exceptionnelle et d'un décor tout aussi rare est unique dans l'histoire de l'art égyptien.

Il fait presque oublier le fait qu'Hatchepsout a construit partout en Égypte, qu'elle a embelli le temple de Karnak où on lui doit notamment La Chapelle Rouge ainsi que deux paires d'obélisques.

 

Bien des interrogations subsistent sur le règne d'Hatchepsout.

La fin de son règne, en l'an 22, reste l'objet de diverses hypothèses. Aucune trace d'une prise de pouvoir de Thoutmosis III par la force ni de la mort de la reine à ce moment, que ce soit naturellement ou dans la violence.

Où est Thoutmosis III pendant les vingt années du règne d'Hatchepsout ?

S'il est incontestable que Hatchepsout ne s'est pas contentée de la régence du pays en attendant que Thoutmosis III atteigne l'âge d'exercer ses fonctions, elle n'a pas pour autant éliminé son "rival" qui reste associé à son règne. De plus, l'image d'un faible jeune homme jeté dans l'ombre par une belle-mère autoritaire est totalement en contradiction avec la personnalité du pharaon qui, par la suite, s'avérera être l'un des plus grands monarques de l'histoire égyptienne.

Et lorsque Thoutmosis III monte sur le trône, il part immédiatement en campagne contre le Mitanni. C'est donc un homme préparé à régner et à mener des opérations militaires qui accède au pouvoir au moment précis où l'Égypte a besoin d'un chef de guerre capable de défendre ses frontières. Or une telle campagne demande plusieurs années de préparation.

Tout se passe comme si Thoutmosis III exerçait sa fonction de chef militaire pendant que la reine gérait politiquement le pays. Peut-être la reine se serait-elle effacée volontairement dans l'intérêt de l'État ?

Il est toutefois certain qu'on a voulu effacer le souvenir de la reine : ses images ont été soigneusement martelées, ses statues fracassées. Vengeance de son successeur ? Tentative de faire disparaître le fait, contraire à l'ordre et à la tradition, qu'une femme a été pharaon ?

Cette seconde hypothèse est renforcée par le fait que les persécutions se sont poursuivies durant la période ramesside et que le nom de la reine, tout comme celui d'Akhénaton, ne figure pas sur la liste royale du temple de Séthi Ier à Abydos.

La date de cette persécution, même si elle est sujette à débats, devrait remonter à la fin du règne de Thoutmosis III. Difficile, dans ces conditions, d'imaginer que Thoutmosis III attende près de vingt ans avant d'exprimer sa haine envers celle qui l'a tenu écarté du pouvoir. Une explication reste plausible : du vivant de la reine, jamais on n'aurait osé toucher à son image, d'autant plus qu'elle avait dû conserver des alliés puissants. Peut-être la persécution aurait-elle commencé directement à sa mort en l'an 42. En effet, dans la pensée égyptienne, s'attaquer au nom et à l'image d'Hatchepsout, c'est lui refuser l'accès à l'Éternité, ce qui est bien plus important et efficace que de s'opposer à elle de son vivant.

 

 

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23 mai 2006 2 23 /05 /mai /2006 17:52

 

L’embaumement permet au corps de subsister dans sa forme matérielle. Le défunt peut ainsi retrouver son intégrité physique, indispensable pour qu’il puisse reprendre le cours de sa vie dans l’au-delà. Le rituel de l’embaumement est placé sous la protection du dieu Anubis, patron des nécropoles et premier des embaumeurs. Tous les gestes sont commandés par des règles strictes et accompagnés de la lecture d’hymnes sacrés par un prêtre lecteur.
  

  Hérodote nous a laissé un témoignage très détaillé ...

"Tout d'abord à l'aide d'un crochet de fer, ils retirent le cerveau par les narines ; ils en extraient une partie par ce moyen et le reste en injectant certaines drogues dans le crâne. Puis avec une lame tranchante en pierre d'Ethiopie, ils font une insision le long du flanc, retirent les viscères, nettoient l'abdomen et le purifient avec du vin de palme et, de nouveau, avec des aromates broyés. Ensuite, ils remplissent le ventre de myrrhe pure broyée, de cannelle et de toutes les substances aromatiques qu'ils connaissent, sauf l'encens, et le recousent. Après quoi, ils salent le corps en le couvrant de natron pendant 70 jours ; ce temps ne doit pas être dépassé. Les 70 jours écoulés,ils lavent le corps et l'enveloppent tout entier de bandes découpées dans un tissu de lin très fin et enduites de la gomme dont les Egyptiens se servent d'ordinaire ce colle. Les parents reprennent ensuite le corps et font faire un sarcophage de bois, taillé à l'image de la forme humaine, dans lequel ils le déposent ; et quand ils ont fermé ce coffre, ils le conservent précieusement dans une chambre funéraire où ils l'installent debout, dressé contre un mur."

Histoire, Livre II, 86

 

Les viscères sont déposées dans 4 vases (canopes) à l'image des 4 fils d'Horus. Selon la règle, on ne retirait pas le coeur. Les endroits dont on avait enlevé les organes étaient remplis de bandelettes ou de chiffons imprégnés de résine.

Ainsi préparé, le corps est finalement revitalisé. C'est ainsi que s'est introduite la notion de "rite d'ouverture de la bouche". Le corps est ensuite placé dans la tombe avec le mobilier : le mort va vivre désormais dans sa demeure d'éternité.

 

 

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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 13:26


 

Située sur le Nil face à Assouan, Eléphantine fut la capitale du 1er nome de Haute-Egypte. Son nom Abou vient de Ab qui signifie en même temps éléphant et ivoire.

Dès l'ancien Empire, les expéditions militaires vers la Nubie partaient d'Eléphantine. Le port était également très important grâce au commerce d'Ivoire.



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Nectanébo construisit un temple consacré à Khnoum, le principal dieu.

 

Free Image Hosting at www.ImageShack.usFree Image Hosting at www.ImageShack.usLes ruines du temple

 

 

 

La ville continua de se développer à l'époque des Ptolémées. De cette époque, il reste un temple consacré à Isis, le fragment de quai conservé sur la rive sud de l'île ainsi que le nilomètre.

 

Free Image Hosting at www.ImageShack.us le nilomètre


D'autres monuments comme les temples d'Aménophis III et de Thoutmôsis III  ont été détruits. Il n'en reste que des croquis effectués par les 1 ers égyptologues au XIX siècle.

On y trouve de nombreux tombeaux de princes dont les sépultures, de l'Ancien Empire jusqu'au Moyen Empire se trouvent creusées dans le flanc de la colline qui borde la rive occidentale du fleuve.


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Au sommet du plateau, à l'ouest des tombeaux des Nomarques et à 2 kms du Nil, il y a le monastère Deir Amba Samaan qui est l'un des plus importants monuments de l'époque chrétienne. Cet édifice fondé au VIII siècle est l'un des plus grands monastères d'Egypte.





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28 avril 2006 5 28 /04 /avril /2006 15:11


 

 

Depuis toujours, on cherche à savoir d’où on vient !

Les égyptiens n’ont pas échappé à la règle et ont fait preuve d’une imagination débordante !

La cosmogonie est donc la doctrine mythologique ou théorie scientifique expliquant la formation de l’univers.

 

 

L’image la plus fréquente dans la cosmogonie égyptienne est celle d’une butte de limon émergeant des eaux  primordiales, le Noun, et portant le 1er signe d’animation.

Chaque grand centre théologique prétendait posséder cette butte primordiale et que sa ville était la 1ère à avoir vu le jour de celle-ci. Cette étendue aqueuse, jusque-là inerte, contenait en elle tous les éléments de la création à venir.

C’est au sein des eaux que le futur dieu créateur s’éveilla et entreprit la création du monde.

Les détails varient d’une ville à l’autre.

Quatre importants centres de culte développèrent une cosmogonie. Les différentes thèses ne datent pas de la même époque et ont été remaniées au cours de l’histoire.

 

La cosmogonie HELIOPOLITAINE :

 

 

Cette thèse est attestée par les textes des pyramides de la V ème dynastie. Du Noun a surgi la colline primordiale sur laquelle s’éleva le sanctuaire d’Héliopolis et du néant Atoum. Il est son propre créateur et va tirer de lui-même toute la création.


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En tant qu’Atoum-Rê il créa la lumière. Par l’union avec son ombre (oups …) il créa Shou le dieu de l’air en le crachant, et vomit Tefnout la déesse de l’humidité.

Le 1 devint 3 et pour la 1ère fois apparaissent les principes du masculin/féminin. Ces 2 divinités engendrent à leur tour un nouveau couple, Geb la terre et Nout le ciel que Shou (Andy, dis moi oui, Andy ohohohohoh Chou, chéri, soit gentil, c’est facillllllllllllllllleee) leur père maintient séparé par l’espace atmosphérique. De ces éléments cosmiques fondamentaux sont nés les dieux qui complètent l’ennéade d’Héliopolis et la création continue.


 Free Image Hosting at www.ImageShack.us Shou
 


 
 
La cosmogonie MEMPHITE :
 

 

Celle-ci est conservée sur une stèle du roi Chabaka, XXV ème dynastie.

Selon cette thèse, la naissance du monde commence avec Ptah qui réunissait en lui les principes créateurs. Il est assimilé à Noun et Naounet (forme féminine de Noun). Il engendra Atoum pour qu’il exécute sa volonté. C’est lui le créateur de toute chose et de tout être, le père des dieux. Il apporte la culture aux hommes et c’est le père de l’Egypte.


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La cosmogonie HERMOPOLITAINE :

 

 

Hermopolis, aujourd'hui Achmounein à environ 300 km du Caire, capitale du XVe nome de Haute Égypte a élaboré 3 cosmogonies différentes. Le point de départ est le même qu'à Héliopolis : une colline primordiale jaillie du Noun.

 

La 1ère c’est l’Ogdoade, composées de 4 couples à l’apparence de serpents pour les femelles et de grenouilles pour les mâles. Pour les égyptiens, ces animaux venaient spontanément à la vie dans les eaux vaseuses et en firent les habitants de l’océan primordial. Ces couples sont chacun composé d'un élément : Noun et Nounet, l'océan primordial, Héhou et Héhet, l’infinie, Kékou et Kékout, l'obscurité, Amon et Amonet évoquant le vide, le néant.
Ces dieux créèrent un œuf et de cet œuf naquit le soleil qui créa et organisa le monde.

 

La 2 ème ressemble à la 1 ère sauf que c’est Thot qui donne l’œuf à surveiller par l’Ogdoade (les 4 couples). Cet œuf éclot et engendre le soleil qui se lève dans le ciel … Suit ensuite à longs intervalles tout le reste de la création.

 

La 3 ème utilise les eaux primitives sur lesquelles flotte un bouton de lotus. Les pétales s’ouvrent afin de révéler un soleil enfant dont les rayons bénéfiques inondent l’univers.


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La cosmogonie THEBAINE :

 

 

Cette thèse vu le jour lorsque Thèbes devint la capitale de l’Egypte. Amon son dieu local, devint dieu de l’empire et fut le dernier dieu de l’Egypte ancienne.

Ses origines restent imprécises.

Il semblerait qu’il est trouvé son origine chez l’un des 8 dieux de la cosmogonie d’Hermopolis portant le même nom et formant un couple avec Amonet. Et si Amon n’est pas ce dieu hermopolitain, il en a progressivement assimilé les caractères pour devenir une divinité créatrice.

Quant à ses fonctions de démiurge, elles proviennent de la combinaison d’éléments issus des 3 autres cosmogonies enrichis d’apports originaux.

Certains pensent qu’il s’agirait d’une divinité de Thèbes créée politiquement par les princes locaux.


 

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25 avril 2006 2 25 /04 /avril /2006 21:04


Ces statues monolithiques en grès de 18 m de haut représente Aménophis III. Ce sont les derniers vestiges de son gigantesque temple funéraire construit au début du XIV ème siècle avant JC se situant sur la rive occidentale de l’antique Thèbes.

D’après Strabon (historien et géographe grec), une grande partie du temple s’écroula à cause d’un tremblement de terre (-27 av JC) et les colosses se fendirent.

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