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21 avril 2006 5 21 /04 /avril /2006 12:35



Khéops (ou Khoufou) (2590 à 2565 av. J.-C.), est le fils du roi Snéfrou. Il est un pharaon considéré par certains comme l'un des plus grands de l'histoire de l'Égypte antique. Il est connu pour avoir fait construire la grande pyramide de Gizeh, dont la construction prit vingt années, et qui est considérée de nos jours comme la perfection en terme de technique de construction et d'architecture des pyramides égyptienne.


 



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Selon Hérodote (qui n'est pas un modèle d'exactitude, d'autant qu'il a visité l'Egypte 22 siècles plus tard) et les contes du papyrus Westcar (Nouvel Empire), à l'inverse de son père, le pharaon Snéfrou, Khéops était considéré comme un pharaon cruel et injuste envers son peuple. Cette réputation provient sans doute du fait que l'on imaginait mal un tel édifice être construit autrement que par des esclaves (vision inexacte reprise dans la Bible).

Or, de récentes découvertes, suite aux fouilles menées par Mark Lehner, ont révélé une ville des artisans et ouvriers à Gizeh. Il apparaît que ceux-ci étaient bien nourris, soignés et le cliché des esclaves menés au fouet est battu en brèche par les découvertes faites sur le terrain et dans les tombes. Le projet des pyramides était sans doute un projet fédérateur et un moyen politique et spirituel de réaliser l'unité des Deux Terres. À ces artisans et ouvriers spécialisés venaient se joindre une main-d'œuvre venue des villages de toute l'Égypte, sans doute de façon non permanente, et les villages contribuaient également à ce grand projet religieux en envoyant des vivres. 


 



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Khoufou construisit également des temples, en particulier il entama la construction du temple d'Hathor à Dendérah.


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16 avril 2006 7 16 /04 /avril /2006 17:05

 


Le chadouf est un appareil à bascule servant à puiser l'eau d'un puit ou d'un point d'eau. Il a été utilisé dès l'Egypte antique pour irriguer les cultures.

Il est constitué d'une poutre de bois fixée sur un axe vertical dont une extrémité est munie d'une corde et d'un récipient en peau et l'autre d'un contrepoids en pierre.
 
 

 

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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 19:55

Sphinx à tête de bélier et à corps de lion. A Karnak, ils bordent le dromos donnant accès au temple d’Amon dont l’animal sacré était le bélier.

                   



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5 avril 2006 3 05 /04 /avril /2006 12:45



Séries de rapides se succédant sur le cours du Nil et généralement créées par l’affleurement des roches cristallines. Chacune d’entre elles est définie par un nombre :
 

La 1 ère : Assouan, une seule partie a subsisté, le reste ayant disparu sous les
aux du lac Nasser.

 


La 2 ème : Wadi Hakfa, l’intégralité de celle-ci a subit le même sort que la 1 ère.

La 3 ème: Tombos

La 4 ème : Abou Hamed, est la plus longue.

La 5 ème: Kénissa

La 6ème : Sabaloqa, la plus impressionnante en raison de l’aspect spectaculaire du massif rocheux taillé en deux par la gorge nilotique.



Le terme de cataracte qui désigne une cascade, n’est plus de nos jour adapté à la situation. En effet, les cataractes représentent la phase de transformation (la jeunesse du fleuve) en un cours d’eau plus calme et plus mature. L’érosion millénaire a transformé les anciennes cataractes nilotiques en rapides ou en tronçons fluviaux chargés de rochers.

À l’époque égyptienne, les cataractes portaient des noms : « puits inférieurs » et « puits supérieurs » pour les 1re et 2e. Le terme « puits » résultait de la croyance mythologique selon laquelle les eaux des crues sortaient des cataractes.

 



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31 mars 2006 5 31 /03 /mars /2006 19:35

                            

 

 

À la fois emblème et protection, la couronne est l’apanage des rois et des divinités. Celles des divinités sont ornées des symboles de leur possesseur : disque solaire, plumes ou cornes, ce qui permet de les identifier. Les couronnes et certaines coiffes (Némès, bandeau Seshed) sont considérées en elles-mêmes comme des êtres divins protégeant Pharaon et chargées de force magique et de valeur symbolique. Les Égyptiens leur rendent un culte particulier et leur adressent des prières.

  la couronne divine et royale : Hemhem



 

 

constituée de trois couronnes Atef est portée par les rois défunts et certains dieux enfants.


La couronne divine Hénou :


 

 

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formée d'une double plume d'autruche surmontant deux cornes horizonales de bélier.

 

La couronne Ourerèt du dieu Osiris (et oui ... c'est la mienne !!!!) :

 

 

composée de la couronne blanche flanquée de deux plumes d'autruche.

 

La couronne Tjèni :        

 

 

 

 

composée de deux cornes de bélier torsadées et horizontales, de deux plumes aux sommets recoubés et du disque solaire.


 

Le Nemès :


 


coiffe purement royal en tissu rayé.


 

 

 

 

 

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23 mars 2006 4 23 /03 /mars /2006 12:24




Les viscères momifiés du défunt étaient conservés dans quatre urnes funéraires, les vases canopes. Fabriqués en albâtre, en calcaire, en poterie ou en bois, ils sont placés sous la protection de quatre dieux appelés les « quatre fils d’Horus » et de quatre déesses :


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Amset, à tête d’homme et Isis veillent sur le foie

Hapi, à tête de babouin et Nephtys sur les poumons
Douamoutef, à tête de chacal et Neith sur l’estomac
Khebeh-senouf, à tête de faucon et Selkis sur les intestins.





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18 mars 2006 6 18 /03 /mars /2006 17:10


Les anciens égyptiens mesuraient le temps comme nous en années, mois, jours, heures. Les années étaient numérotées en années de règne par rapport à l’intronisation du pharaon, et non pas comme nous en partant d’un point zéro.

L’année égyptienne était divisée en 12 mois, chacun de 30 jours. Chaque mois était divisé en 3 décades. Les textes astronomiques subdivisent le ciel nocturne en 30 décans, suivant le lever de constellations à certaines heures de la nuit. Chaque décan représentait une décade dans le calendrier. Les mois étaient regroupés en 3 saisons : AKHET (la crue), à peu près de mi-juillet à mi-novembre ; PERET (le reflux, ou l’hiver), à peu près mi-novembre à mi-mars ; et CHEMOU (la moisson ou peut-être littéralement, les basses eaux), à peu près de mi-mars à mi-juillet, moment où l’on moissonnait les blés.


 

Pour arriver à 365 jours, on ajoutait 5 jours intercalaires (ou épagomènes) après la fin de Chemou ; jours néfastes, ceux-ci étaient considérés comme les anniversaires d’Osiris, de Seth, d’Isis, de Nephthys et d’Horus du 14 au 18 juillet.

Ce système très simple avait l'avantage d'avoir des mois à longueur égale, les semaines chevauchaient ni les mois ni les années. Cependant, le seul grand reproche que l’on puisse faire à ce système calendaire est l’absence d’années bissextiles, qui apparaîtrons seulement à l’époque romaine. Ce manque leur faisait prendre un jour de retard tout les quatre ans. Ainsi le calendrier se décalait progressivement par rapport à l’année naturelle. Le lever de Sirius (Sopdet) ne coïncidait avec le nouvelle An du calendrier que tous les 1460 ans (l’événement est effectivement signalé en 139 de notre ère).

De même, le mois de trente jours ne coïncidait pas avec le cycle naturel de la lune. Beaucoup de fêtes étaient par conséquent, célébrées sur la base de l’observation de la lune plutôt que sur les données du calendrier civil. Le jour, quant à lui, était divisé en 24 heures, soit 12 diurnes et 12 nocturnes. On mesurait le temps au moyen de clepsydres en forme de bol gradué, d’où l’eau tombait en goutte à goutte par un trou.

 

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10 mars 2006 5 10 /03 /mars /2006 08:21

 

Howard Carter est né le 9 mai 1874. Fils d'un peintre animalier, dont il a hérité des talents de dessinateur, Howard  a dix-sept ans lorsqu'il est présenté à Percy Newberry, un jeune égyptologue de l'Egypt Exploration Fund, qui l'engage pour recopier à l'aquarelle les fresques des tombes de Beni Hassan

Puis, il enchaîne sur le temple funéraire de Montouhotep II à Deir el-Bahari. Immédiatement, le britannique est charmé par L’Egypte, et il se passionne pour les fouilles. Rapidement, le voici qui travaille aux côtés de Flinders Petrie à  Tell el-Amarna, mais, n'étant pas estimé par l'archéologue, il est tout aussi vite remercié. Il revient ensuite à Deir el-Bahari, afin de reproduire les bas-reliefs du temple d'Amon, érigé par Hatchepsout. Il rencontre Gaston Maspero, lequel semble l'apprécier. En 1899, le Français lui propose un poste d'inspecteur général des monuments en Haute-Egypte.

Début  1905, un groupe de français fortunés pénètrent de force dans le Sérapéum et, ne voyant rien à cause de la trop grande obscurité des lieux, réclament le remboursement des tickets d'entrée du site. Carter oppose un refus justifié, mais la discussion se transforme en bagarre. Les visiteurs portent plainte et Carter, refusant de s'excuser, démissionne du Service des Antiquités et retourne pour un temps à ses pinceaux.

Lord Carnarvon, suite à un accident de voiture, souffrant de la poitrine et devant éviter le climat humide de l'Angleterre, fouille depuis deux ans en amateur, sans grand succès. Il désire s'adjoindre les conseils d'un véritable homme de terrain. Maspero, qui regrette d'avoir dû se séparer de Carter, le présente à l'aristocrate anglais.Les deux britanniques vont explorer la nécropole thébaine sans résultat significatif. À partir de 1912, les voici dans le Delta, qu'ils doivent abandonner, suite à une invasion de cobras. En 1915, ils reprennent la concession, dont Théodore Davis, son prédécesseur dans la Vallée des Rois, a affirmé qu'elle avait livré tous ses secrets. Après que l'équipe eut exhumé des jarres et des sceaux au nom de Toutankhamon, Carter y cherche bientôt la tombe de ce souverain, près du soubassement rocheux de la vallée, où il suppose qu'elle se trouve.

En 1922, les maigres découvertes n'ayant pas contribué à alléger les dépenses que doit supporter lord Carnarvon, celui annonce son intention d'arrêter. Carter demande de poursuivre une année de plus ; il affirme qu'il assumera le coût de cette année supplémentaire. Lord Carnarvon accepte de repartir pour un an, et consent à financer cette dernière campagne.Carter, constatant que ses recherches proches du soubassement de la vallée sont infructueuses, reporte celles-ci sur un périmètre dont il constate que nul ne l'a jamais prospecté. Le 1er novembre, les fouilles commencent à l'endroit même où se trouvaient les huttes des ouvriers de Davis, lorsqu'il trouva la tombe de Ramsès IV. Carnarvon est en Angleterre, lorsque, le 4 novembre à l'aube, on dégage une marche, puis d'autres. Le soir, Carter est devant une porte inviolée, portant le sceau d'Anubis,annonciatrice qu'il se trouve devant la tombe d'un grand personnage ... Ce sera la plus grande découverte archéologique de tous les temps : le tombeau de Toutankhamon.

Les journalistes sur place, ayant besoin de produire des articles, feront naître la légende de la Malédiction du Pharaon : Carnavon meurt, victime d'une septicémie due à une blessure faite en se rasant sur une piqûre de moustique ; de nombreux savants, déjà âgés au moment de la découverte, décèdent par la suite. Pourtant, Carter qui fut le premier à pénétrer dans la tombe, ne s'éteignit que 17 ans plus tard…le 2 mars 1939.

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1 mars 2006 3 01 /03 /mars /2006 18:30



Un cartouche est un symbole hiéroglyphique, de forme allongée et fermé par un nœud, qui contient le nom d'un Pharaon. Il symbolise tout ce que le soleil entoure, c'est-à-dire l'univers et a pour fonction de protéger le nom de Pharaon. Ils étaient le plus souvent peints de jaune ou d'or (couleur du soleil) et étaient utilisés pour deux des cinq noms d'un pharaon.
Le cartouche, qui se dit Shen en égyptien, fut utilisé à partir du roi Khéphren, MON CHOUCHOU !!!!!!!!! (IVème dynastie ) .
Délimitant de façon visible le nom d'un pharaon dans une phrase, le cartouche fut un élément primordial dans le processus de déchiffrement des hiéroglyphes par Jean-François Champollion.


la signature de Ramsès II

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22 février 2006 3 22 /02 /février /2006 10:09


 
 
 
  
Animal sacré et familier, le chat était considéré comme le protecteur des récoltes, l'animal favori des puissants, le fidèle compagnon des humbles, l'incarnation des dieux. Vivant comme mort, il est traité avec les plus grands égards et est souvent momifié après sa mort.
 
 
  
Les anciens Égyptiens l'appellent par onomatopée "miou" et dont la translittération est miw pour le chat et miwt pour la chatte. Aussi sait-on que chaque animal était l'incarnation d'un dieu ou de plusieurs dieux et que par principe il était soit défendu, soit pourchassé, soit évité. Le chat n'échappe par à cette règle. Représenté par la déesse-chatte Bastet en particulier, on le retrouve tantôt domestiqué, tantôt sauvage.
  
  
 

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 L'une des principales ressources alimentaires de l'Égypte provient de la culture des céréales, et notamment le blé. Celui-ci, stockés au sein de greniers (eux-mêmes souvent situés dans l'enceinte d'un temple), est en toute logique attaqué par les rongeurs. Aussi le premier rôle du chat est de protéger les récoltes au sein des champs comme auprès des greniers des temples de ces prédateurs, éloignant par la même les maladies véhiculées. Il s'avère tout aussi agile dans la chasse aux serpents, et devient ainsi un animal de choix pour ses propriétaires.

 

 

La domestication du chat daterait du IIIe millénaire av. J.-C.. Le chat est alors un animal de compagnie que l'on représente sur les fresques des tombes, que l'on soigne et avec lequel on joue. C'est peut-être également un moyen d'accueillir au sein du foyer la représentation animale d'un dieu (Bastet) ! Dans l'iconographie, et particulièrement les fresques peintes, le chat accompagne son maître pour chasser oiseaux et poissons dans les marais, à travers les fourrés de papyrus et de roseaux, portés par la barques de papyrus. 

  

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On pense que chaque temple égyptien possédait son propre élevage de chats, surveillés et soignés par un gardien, dont le poste se transmettait héréditairement à sa descendance. Par ailleurs la multitudes de momies de chats retrouvés dans les nécropoles témoignent  de la ferveur de l'adoration des vivants pour les chats. 

 La mommification du chat était de deux sortes : pour les animaux "importants", des funérailles à la hauteur de la perte de l'animal, et une mommification semblable à celle des hommes. L'animal est alors entourés de bandelettes de lin : les pattes sont soit repliés sur l'animal de manière à former une sorte de "cocon", soit bandelettées individuellement, conservant l'aspect du chat. Le plus souvent, la tête ainsi emmaillotée est décorées de dessins tendant à reproduire les traits de l'animal (oreilles, yeux, bouche, museau, particularités du poil, etc.)

 

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La seconde méthode est celle des "fausses momies", utilisées comme ex-voto. On forme artificiellement une momie de chat à l'aide de matériaux pauvres (paille, papyrus, lin, autres bouts de tissus, etc.), et tout autant bandelettée et décorée. Son rôle d'ex-voto lui vaut de ne pas utiliser un animal "réel".

 

 

 

 

 

 
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