Séries de rapides se succédant sur le cours du Nil et généralement créées par l’affleurement des roches cristallines. Chacune d’entre elles est définie par un nombre :
La 1 ère : Assouan, une seule partie a subsisté, le reste ayant disparu sous les
aux du lac Nasser.
La 2 ème : Wadi Hakfa, l’intégralité de celle-ci a subit le même sort que la 1 ère.
La 3 ème: Tombos
La 4 ème : Abou Hamed, est la plus longue.
La 5 ème: Kénissa
La 6ème : Sabaloqa, la plus impressionnante en raison de l’aspect spectaculaire du massif rocheux taillé en deux par la gorge nilotique.
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Le terme de cataracte qui désigne une cascade, n’est plus de nos jour adapté à la situation. En effet, les cataractes représentent la phase de transformation (la jeunesse du fleuve) en un cours d’eau plus calme et plus mature. L’érosion millénaire a transformé les anciennes cataractes nilotiques en rapides ou en tronçons fluviaux chargés de rochers. À l’époque égyptienne, les cataractes portaient des noms : « puits inférieurs » et « puits supérieurs » pour les 1re et 2e. Le terme « puits » résultait de la croyance mythologique selon laquelle les eaux des crues sortaient des cataractes.